@le bulot Le coup du ni droite ni gauche risque de ne plus enthousiasmer le gogo pour un petit moment. Par contre j’ai idée que le dégagisme risque lui, de durer encore un peu
il ressort de cette démonstration que tant que l’élection de masse existera, le capital dominera
J’aime imaginer que tout n’est pas perdu. Sans doute parce que je préfère une démocratie imparfaite à tout autre système ( dictature, oligarchie, tirage au sort...)
Surtout des recettes pas totalement utopiques sont envisageable.
En premier lieu un financement de la vie politique plus transparent et en plus en lien avec le souhait de chacun des électeurs/contribuables. Interdire les dons des associations, entreprises, think tank, et les réserver aux seuls personnes physiques en les plafonnant. Interdire aussi l’appartenance à plusieurs partis politiques ( astuce souvent utilisé par des candidats de grands partis en créant des micro partis).
Encadrer strictement et rendre publique l’action des lobbys.Interdire le pantouflage, classique renvoi d’ascenseur d’entreprises reconnaissantes à un politique complaisant tombé en disgrâce.
Revoir le financement des médias, vecteurs politiques majeurs, et leurs gouvernance. Et aussi l’éthique des journalistes (le Conseil d’état me parait assez indiqué pour réguler sans être soumis aux pouvoirs politiques et économiques)
Le salon de l’agriculture est à cette profession ce que la télé-réalité est à la vie.
Une vaste fumisterie, à mi chemin du spectacle et de la manipulation de masse.
Ce qui est pathétique c’est la complicité des médias et des politiques à cette entreprise de désinformation.
Concernant les politiques c’est un concours de démagogie et de populisme envers ce corporatisme. Un passage obligé comme le dîner du CRIF ou une convention du MEDEF.
Ce qui est particulièrement cynique quand les plus appliqués à ce léchage de bottes subventionnées sont prompt à traiter de populistes leurs adversaires.
@Xenozoid Quel titre aurait utilisé Paris Match ? Si balancer une vidéo compromettante (mais éclairante) est « Diabolique » je n’ose imaginer. A priori c’est beaucoup plus grave que de violer une gamine.