il n’y a absolument « aucune » preuve que Ernesto Morillo avait un poing américain avec lui et sur son poingSauf ses SMS ! « J’ai frappé avec ton poing américain », écrit-il à une connaissance, selon les SMS consultés par Libération.
« Vous êtiez combien ? » « Cinq contre trois. On les a défoncés », écrit Samuel Dufour. « J’ai plein de sang sur mon bombers, mais c’est le mien, demande à Serge si je dois le nettoyer ? »,
"Contrairement à l’avis du parquet, le juge d’instruction qui a mis en examen Esteban Morillo a estimé qu’il n’avait pas eu l’intention de tuer Clément Méric.
Sauf que le juge d’instruction ignorait certains faits à ce moment là.