Ne voir la violence que dans les vitrines cassées oubliant celles faites aux sans dents, glorifier les manifestants qui ne dérangent pas engagés pour une révolution qui ne changerait rien.
Peut on a ce point ne rien comprendre ?
Le règne de la violence et de la tyrannie n’est pas à venir : il est.
Violences insultes et mépris d’un pouvoir devenu illégitime tant il a oublié d’ou venait cette légitimité.
Pour le dialogue, longtemps refusé par le pouvoir, il y a des préalables
Celui d’un retour aux urnes et d’un contrôle plus ferme et plus direct par les électeurs.