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phéline

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Derniers commentaires



  • phéline 18 avril 2007 16:55

    (Au final, le vote utile sera le nôtre ; un vote libre de tout calcul. Cet article se propose de comparer les quatre principaux candidats (le temps m’a manqué pour les autres) sur deux thèmes : leur profil, leur programme - Tristan Valmour)

    LA, CE N’EST PLUS DE LA PROPAGANDE, C’EST DU MARTEAU-PILON !

    INTERNET, montre son infinie capacité à gober la propagande officielle.

    Sarkozy/Le Pen - Royal/Bayrou : 2 partis/4 candidats !

    Les Vrais Maîtres du Monde ont inventé la mondialisation, c’est-à-dire le libre-échange des marchandises qui leur permet de faire de gros profits au Nord et de gros dégâts au Sud.

    Les Vrais Maîtres du Monde disposent de relais de propagande très étudiés : l’information télévisée, la presse écrite, la publicité.

    Chacun à leur place, les esclaves des Vrais Maîtres du Monde bien payés que sont, par exemple, Claire Chazal (TF1), Colombani (Le Monde) ou Séguéla (la pub) sont chargés de chanter les louanges du libéralisme, le bonheur par la carte bleue et la joie par les massages en Thaïlande...

    Voilà pourquoi, monsieur le marquis, avec le vote « utile » le pire est sûr : nos mômes auront droit à un monde à la solde des boursiers qui ne respirent plus en attendant l’indice de consommation des ménages...



  • phéline 17 avril 2007 18:00

    BIEN CHOISIR SON ENNEMI

    La « gangrène à éradiquer » de Dr Sarkozy n’est pas bien loin des « tissus gangrénés » dont parlaient les manuels de guerre des militaires français en Algérie. C’est que, pour souder la nation, les gouvernants ont toujours été bien avisés de lui fournir un ennemi intérieur assimilé à une tumeur maligne.

    LE TOUJOURS PLUS indispensable ministre du maintien de l’ordre le reconnaît lui-même : « La sémantique, c’est important. »

    Dans les discours sarkoziens sur les émeutes, le choix des mots révèlait un art de la communication policière tout entier voué à façonner le portrait-robot de l’ennemi intérieur.

    L’imagerie médicale dont use le notable flaubertien de Neuilly nous le désigne comme une « gangrène à éradiquer », un « mal à extirper en profondeur » avant qu’il ne « s’enkyste » définitivement [1]. La préservation du corps social par les globules (blancs, naturellement) de la police exige donc un « sang-froid » de chirurgien pour amputer la tumeur et éviter toute bavure dans les points de suture.

    (Cette référence au traitement clinique fleurissait déjà dans les manuels de lutte anti-insurrectionnelle destinés aux officiers de renseignement pendant la guerre d’Algérie. Comme dans cet extrait : « Cette chirurgie, fondée sur le diagnostic des régions les plus contaminées et de villages encore relativement sains, doit amener l’ablation des tissus gangrenés et ouvrir la voie à cette convalescence, qui sera la pacification proprement dite. » Car c’est un fait scientifique bien établi : le virus de la révolte ne saurait être spontané, produit par le corps social lui-même, il est forcément le résultat d’agents infectieux. Après les spécialistes en subversion de jadis, ce sont désormais les « caïds » et « bandes organisées » manipulant des mineurs dans « leurs laboratoires de fabrication de cocktails Molotov » qu’il convient de traiter à grandes doses d’antibiotique. Mais quand la République se trouve au bord de la guerre civile, la métaphore médicale cède le pas à des allégories plus martiales : « Les concepts servent à déverrouiller l’action et la communication est à l’action ce que l’aviation est à l’infanterie ; l’aviation doit passer pour que l’infanterie puisse sortir ; c’est lorsqu’on a gagné la bataille de la communication qu’on peut commencer à agir. » [2])

    - Ce traitement de la crise sociale a été théorisé sous le nom de décisionnisme par le philosophe hegelien Carl Schmitt.

    Carl Schmitt affirmait qu’un État ne pouvait garantir son unité et sa pérennité qu’en désignant de son propre chef l’ennemi intérieur.

    Quelques décennies plus tard, d’obscurs buveurs de bière munichois allaient soumettre cette hypothèse à l’épreuve des faits. Dans un contexte plus médiatique, un tout aussi obscur sénateur américain, du nom de McCarthy qui ne crachait pas sur ses 2 ou 3 bouteilles de bourbon par jour allait en appeler au bon sens des électeurs pour l’aider à démasquer les menées communistes des élites intellectuelles.

    Donc pas de parano exagérée :il paraît que Sarkozy ne boit pas !

    [1] Discours dit de « la racaille », tenu à Argenteuil le 26/10/2005.

    [2] Nicolas Sarkozy interviewé dans l’Express, 17/11/2005.



  • phéline 13 octobre 2006 16:57

    L’érotique - poème court haïku de Janick BellCollection Kaki Jaune - Ed. Biliki

    Fiche

    Une première mondiale pour le haïku érotique : des inédits en français de 77 poètes. L’appropriation francophone du haïku donne à revisiter un ensemble d’espaces que notre culture croyait avoir défi ni depuis fort longtemps : la nature, la mer, la ville, la maison... et, ici, la chambre. Pourquoi s’arrêter sur le seuil quand la poésie du Japon peut fleurir partout ? S’agit-il d’un regard nouveau jeté sur des gestes millénaires ? L’écriture de l’érotique poème court / haïku converge vers un érotisme, tantôt flou tantôt cru, livré à votre lecture.

    Cet ouvrage collectif est un rendez-vous pour voir s’ouvrir la fleur de jasmin dans la théière de verre.



  • phéline 13 juillet 2006 16:30

    DANS LES RUINES D’UN ANCIEN CENTRE SOCIAL, UNE SCULPTURE EN METAL REPRESENTE UN HOMME ENFERME DANS UNE PRISON DE MOTS : ÉTAT/RELIGION/POUVOIR/ARGENT.

    (Me voila obligée de jeter un œil sur la Torah, la Bible et le Coran pour essayer de ne pas dire trop de conneries dans mon combat quotidien contre les fanatismes, intégrismes et obscurantismes. C’est qu’il faut prendre les cul-bénits dans le sens du poil et cirer les pompes des curés, des rabbins et des imams en les priant respectueusement de m’excuser de les envoyer paître.)

    Les religieux me foutent la trouille, surtout quand ils sont virulents. C’est d’ailleurs pour ça qu’elles ont été créées par des tarés, sur la base des bonnes paroles de quelques illuminés plus ou moins révolutionnaires enrôlés malgré eux au service de causes débiles.

    Les entreprises mondialistes religieuses abrutissent, asservissent, embrigadent et terrorisent. Il faut éradiquer ces putains de dogmes assassins de la pensée que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam. Y en a marre des bondieuseries !

    Le Dieu des Livres est mort depuis un paquet de temps, et son come-back d’outre-tombe sous les pseudos de Yahvé, d’Allah ou du Saint-Père n’est que le mauvais remake d’un film d’horreur que je ne veux plus voir.

    - Je veux pouvoir crier « à bas la croix », « à bas la kippa » et « à bas la burka » sans risquer de me faire lyncher pour racisme ;

    - Je veux pouvoir me proclamer islamophobe, judéophobe et christianophobe au sens véritable d’« aversion très vive et de peur instinctive » de ces trucs-là, sans que l’on m’accuse abusivement d’arabophobie, d’antisémitisme ou de nihilisme.


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