@Alren. Je n’en ai pas l’expérience, mais si je dois me mettre à la place d’un(e) enseignant(e), j’imagine qu’il / elle aura peur des représailles passées les grilles du collège, en cas de sanctions. (pas du vécu hein, je n’ai aucun idée ni de l’ampleur du phénomène, ni de la réalité de prof)
Archibald, pourquoi semblez-vous autant catégorique dans votre définition de la laïcité ? Ecométa partage son interprétation de ce que ça représente, de même que vous le faites ?
Plus généralement, je pense à titre personnel qu’il serait utile de retravailler cette loi de 1905, pour se mettre d’accord sur sa définition, adaptée au 21ème siècle et au déroulement du scénario tel qu’il a lieu actuellement. Après tout, il ne s’agit que d’un conscensus qui a eu lieu en 1905, un texte commun sur lequel des élus de sensibilité diverses de l’époque se sont accordés. Rien à voir avec le contexte actuel.
Bonjour. Merci. Je ne suis pas politique, et certainement aucune envie de le devenir (pas les facultés intellectuelles nécessaires de toute façon, je pense :p). Il semble que notre ami Ruffin sorte un peu des sentiers battus, c’est à son honneur.
Ce dont la France a besoin, ce n’est à mon avis pas de personnes toujours plus « intelligentes », douées dans l’art dans la réthorique. On a vu où ça mène le peuple. Riches certes, mais parmi les plus gros consommateurs d’anti-dépresseurs.
Je pense qu’on a besoin de représentants réellement bienveillants, avec quand même la tête sur les épaules. Après bien sûr, ce n’est pas évident de fédérer tout le monde. La France est un paquebot, plus de 60 millions d’habitants qui chacun vit et pense à sa façon, c’est un sacré boulot d’orchestrer tout ça...
J’imagine qu’une bonne partie de la nécessaire transformation viendra de la base, de prises de consciences individuelles. Maintenant s’il pouvait arriver un personnage fédérateur, si possible dans le positivisme et non la haine (mais pas façon bisounours), ça donnerait un bon coup de pouce.
Bonjour. Merci. Pas tout compris, je ne connais pas trop Zazie, pas trop écouté cette artiste. .. Lol.
Je plaisante. Plus sérieusement, concernant les langues, et particulièrement leur flexibilité et leur capacité à « transporter le sens », il faut bien reconnaître que l’anglais est plus simple (moins d’irrégularités notamment), et on peut facilement décliner différentes nuances avec cette langue, alors qu’avec le français, ça demande certainement plus de maîtrise, et le résultat en terme du nombre de mots est sans doute plus verbeux.
Finalement, même si j’aime le français, et que je trouve cette langue magnifique, je pense qu’il y a des priorités bien plus importantes que de se poser la question du langage. La langue française a clairement perdu la « bataille » (si on veut raisonner en terme de conflit, et d’influence...) à l’échelle mondiale, l’anglais est la langue adoptée notamment pour les nouvelles technologies, et ce n’est pas près de changer. N’en reste pas moins que le français vivra, à travers les gens, et à travers sa richesse littéraire.
Ah juste une autre pensée : on pourrait, peut-être, m’objecter que les dites instructions pour punir l’adultère n’ont pas pour objet de résoudre ce « problème » au cas par cas, mais plus vocation de loi universelle, afin de s’appliquer comme règle commune pour régir une société. Auquel cas on n’est alors plus dans le domaine de la religion / spiritualité, mais on entre dans le domaine de la civilisation / du code au sens juridique