Ma réponse est la « nature » ,la « nature » de l’homme et les lois de la « nature ». Après tout dépend du contenu du mot « nature ». On peut y mettre Dieu ou seulement la matière mais les lois invisibles qui nous conduisent se fichent de notre choix.
L’Histoire a tracé les frontières avec le sang des guerres. Ces sacrifices étaient leur légitimité et je pense qu’aujourd’hui le vote des peuples doit « sanctifier » de nouvelles frontières. Un déni de démocratie comme acte fondateur fera de cette Europe une entité artificielle qui implosera par son vide.
La confrontation entre une civilisation nomade et la civilisation industrielle naissante et plus particulièrement le concept de propriété qui en découle est effectivement le bon angle pour une analyse dégagée du pathos ambiant.Merci.