La France s’est piégée toute seule en adoptant l’euro, une monnaie de Monopoly, surévaluée et cause de vie chère, une monnaie indévaluable par les gouvernements nationaux des pays-membres, une monnaie sans base fiscale commune, en résumé un deutschemark qui ne dit pas son nom et qui en empêchant toute dévaluation rend impossible une réduction de la dette publique de ses membres les plus endettés comme la France.
Ne prenez pas
trop vite vos désirs pour la réalité. La réalité est que la volatilité
politique, sociale, économique et financière mais aussi l’absence de véritable
coordination monétaire et la corruption endémique qui prévalent chez tous les
BRICS (sans aucune exception) risquent de dégonfler la baudruche avant même qu’ils
l’aient lancée. Observez aussi l’impuissance onéreuse des banques régionales de
développement déjà en existence. Enfin, suivez donc le Brésil dans les mois qui
viennent et on en reparlera ?
C’est une proposition qui ne manque pas de sel de la part de fonctionnaires internationaux dont les salaires (et les pensions de retraite) élevés sont exonérés d’impôt sur le revenu et qui pour nombre d’entre eux font gérer leurs économies par la très discrète « Association coopérative européenne des fonctionnaires internationaux » (www.amfie.org) sise...au Luxembourg.
Le vent de panique qui a du souffler dans les rangs des 689 officiers généraux et cadres seniors de la défense nationale (sans compter le lobby des 5500 officiers généraux de la deuxième section, dont on se demande vraiment à quoi ils servent sinon à servir de puissant réseau d’influence marqué à droite et généreusement subventionné par les contribuables ?) suffit à expliquer la rage silencieuse de la Grande Muette que le ci-devant Cahuzac s’apprêtait à saigner à blanc. Le décloisonnement des services de renseignement a sans doute fait le reste, permettant aux militaires de mettre la main sur des infos sensibles qui ont été utilisées contre Cahuzac par les canaux les plus éloignés possibles de ceux de la défense.