• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

rami

rami

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 08/10/2013
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 10 18
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • rami rami 8 octobre 2013 15:38

    J’ai par mégarde cliquer « réagir à l’article » au lieu de « réagir à ce message », ma réponse à ce commentaire se trouve ici : http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/l-espoir-horizontal-alternative-de-141897#forum3841524



  • rami rami 8 octobre 2013 15:37

    Bonjour et merci pour vos commentaires.

    La partie 4 du livre présente justement les méthodes concrètes d’atteinte d’un consentement de tous, du petit groupe à l’assemblée. La partie 3 exprime notamment les mécanismes de ce type de décisions et comment les respecter à très large échelle.

    Je suis tout à fait d’accord sur le fait que dans tous les cas, les méthodes restent améliorables et même, qu’il faut les personnaliser à chaque groupes, dans le sens où la méthode doit savoir s’adapter aux personnes et certainement pas l’inverse (d’où la difficulté d’ailleurs de proposer des méthodes pour tous sans pour autant créer d’esprits rigides qui refusent d’en sortir lorsqu’il le faut).

    J’ai eu la même problématique concernant les alternatives qui m’étaient proposées. Je me serais rué sur n’importe laquelle pour un espoir cependant, mais aucune ne m’a apporté celui-ci.

    Quand à ces questionnements, je pense qu’un « cahier de doléances » est quelque chose d’utile et d’important à réaliser. Cependant, je reste convaincu que ce qui le déclencheur fondamental du changement est un travail de fond et un travail de terrain sur la durée, réalisé par des personnes déterminées soutenues par leurs concitoyens. Bien que ce type d’initiatives puissent elles mêmes amener ce déclencheur.

    Quant à Condorcet, bien que son travail me semble précieux et utile, il me semble qu’en amont existe toujours le processus d’élaboration de la proposition elle même qui n’a pas été suffisamment discuté. Où de comment arriver à la décision même à titre de groupes ou d’individus.

    On peut demander à « estimer » les grains de riz, mais on peut aussi savoir la décision la plus juste en permettant aux avis d’être justifiés, ce qui permet de nous forger à mon sens un meilleur point de vue en laissant celui-ci évoluer à la lumière des argumentations. Ce qui nous amène à la démocratie délibérative.

    Lorsqu’on me demande de « voter », par définition, on me dit que je ne peux pas participer à changer les propositions. Hors il semble que la meilleure proposition n’existe pas en réalité tant que le plus grand nombre d’individus n’ont pas pu apporter leur point de vue dans la proposition elle même.
    Prendre en compte les : « Oui, sous telles conditions » permet de rendre la propositions la plus intéressante meilleure qu’elle ne l’est. Mais la faisabilité semble difficile en large nombre.

    Pourtant, il apparaît que nous avons de plus en plus la possibilité de réellement tous participer aux processus d’élaboration des propositions, en instaurant des modèles de prises de décision par étapes qui vont travailler sur l’ensemble du champ informationnel (préférences et points de vues) avant de présenter une proposition qui va aller chercher les conditions requises à la décision (oui sous telles conditions, et non parce que), afin de l’amender, pour finalement « voter » si cela s’avère encore nécessaire.

    Mais ces questions de façon générales me semblent en effet très intéressantes.



  • rami rami 8 octobre 2013 15:01

    Bonjour, merci pour ces remarques pertinentes.

    La difficulté résidait aussi à se différencier de quelque chose d’indéfini : qu’est ce donc que ces « horizontaux » ? Les discussions n’ont pas manqué sur le sujet avec ceux qui se déclarent horizontalistes et les visions étaient à la fois proches et divergentes.
    De fait, le concept semblait encore totalement indéfini.

    Le livre s’efforce de dresser des caractéristiques communes et de revenir à l’essentiel pour trouver une base de réflexion commune pour une nouvelle société.

    Quand à la confrontation entre les autres alternatives, dans les cercles où nos groupes ont évolué, nous n’avons jamais été jusque là pour le moment.
    En présentant le système proposé dans le livre (à des membres Indignés/Occupy, à des citoyens, à des marxistes, à des altermondialistes, etc..), à chaque fois cela suscitait un intérêt : qu’il s’agisse de comment constituer un réseau plus performant ou s’allier, comment travailler ensembles, sans même de parler encore d’alternative.
    Du coup, il s’agissait plus de discuter des modalités et répondre aux questionnements, clarifier les concepts, discuter de la faisabilité, et ce genre de choses, puis les idées s’imposaient d’elles mêmes sans jamais avoir été comparées avec d’autres.

    Cependant, le « débat » reste tout à fait ouvert ! Bien que je doute qu’il y ait réellement une alternative de gouvernance plus complète à l’heure actuelle, malgré le côté encore jeune et pauvre de celle-ci. Ce n’est pas facile de partager autant d’idées peu connues, et le livre est déjà trop long pour un large public.

    Le livre énonce : « Le concept d’horizontalité n’est pas à inventer, il est à définir ». Et c’est ce travail que je me suis efforcé de faire, en attendant les critiques et les retours, et en espérant avoir pu apporter quelque chose d’utile.

    Je pense qu’en admettant que suffisamment de personnes s’approprient « l’horizontalisme » pour l’améliorer et partager une alternative nouvelle, alors le débat ne manquera pas d’exister dans tous les cas. De mon côté, j’y suis tout à fait préparé.



  • rami rami 5 juillet 2013 15:26

    Honnêtement, bien qu’il y ait toutes les raisons de se mobiliser en France comme dans presque tous les pays du monde, c’est la réaction d’un enfant gâté que voilà.
    Demandez à un africain la réelle valeur d’une nationalité qui permet de voyager librement, d’échanger des devises, de s’exprimer, de s’opposer, de protester, ’ou même d’avoir un accès facilité aux soins et au RMI.

    Oui, les fausses démocraties à la française sont critiquables, monsieur le maire se réveille, mais cela n’enlève rien à votre capacité à agir en tant que citoyen, et à la valeur d’une telle nationalité comparativement à beaucoup de pays dans le monde.

    C’est aux français de faire la France et « la France soit on l’aime, soit on la quitte » est une phrase destinée justement à vous faire oublier que la France appartient aux français et qu’ils n’ont donc aucune raison de la quitter et tous droits à la changer.

    De plus, c’est un coup de pub, puisque vous vous empressez d’aller hurler sur tous les toits : « je veux plus de la nationalité la France est trop méchante ». Une action puérile, dénuée de conscience, absolument pas militante ou révolutionnaire.
    Pour une raison simple : un révolutionnaire ne laisserait jamais par terre un outil ou une arme précieuse et ce qu’est votre nationalité française pour changer les choses en France ET dans le monde.
    Quand vous serez remis de votre crise d’adolescence, peut être en prendrez vous conscience.



  • rami rami 9 juin 2013 15:58

    C’est une méthode bien connue de corruption politique par l’oligarhie...
    Ils font la même chose avec les journalistes : on vous invite à un cercle de réflexion ou une conférence payé une somme rondelette... Cela permet d’entretenir notre « amitié » et de vous partager quelques « conseils » utiles pour la suite...

    Si vous souhaitez mettre en avant le nombre d’hommes politiques ou de journalistes payés par les corporations, vous allez vous amusez. La liste est longue.

LES THEMES DE L'AUTEUR

Société Société Démocratie Philosophie

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/