@Joseph C’est tout à votre honneur d’y croire. Pour ma part, je me refuse à tenter de résoudre l’équation du genre humain et de ses contradictions. Sauf, peut-être, à évoquer un monde où l’appât du gain et l’égo était absent. Chez les indiens d’Amérique ? Appelons Claude Levis Strauss à la rescousse ^^. L’homme a cette faculté qu’il engendre sa propre destruction. Quant à gommer les différences en faisant appel à la raison ... Mouarf ! c’est Christique mon ami ^^ Ecouter un homme qui a vaincu des bonheurs et des déboires. Ainsi va la vie, en dehors de toute volonté humaine. La vie n’a pas de « plan » pour vous la pourrir ou vous monter aux pinacles. Préparez-vous, il est déjà trop tard. "et du fonds de votre désespoir et de votre solitude, restant seul face à la question existentielle, vous vous souviendrez alors des Paroles du vieil homme !
C’est mignon et si humain. Petit cours de mathématique (niveau 6é disons). Dans un monde donné, la population mondiale croit à un rythme exponentiel (mathématiquement parlant, il suffit d’interroger n’importe quel moteur de recherche). Dans ce même monde, toutes les autres données sont « finies » : les ressources, l’énergie, l’environnement, le climat, la croissance donc. Vous aurez beau vous tortiller dans tous les sens, ce ne sont pas les données « finies » qui tendront vers l’infini mais la première courbe qui tendra vers le bas, en entrainant un tas de petits désagréments. Alors ? L’espoir réside dans ceux qui seront capables d’entendre le réel, qui sauront traverser l’immense tempête qui se lève, qui utiliseront leur capacités cognitives pour s’adapter, qui garderont au fonds d’eux une putain envie de vivre ! Passer un CAP de maçon, plutôt qu’une chaire de sociologie. Le reste est du blabla. En mon âme et conscience.
Merci pour l’article. Je retiens surtout « le big crush », qui rencontre mon intuition. Les précédentes hypothèses de trous blancs n’étaient-elles pas axées, plutôt, sur la connexion avec un univers parallèle, sorte de « négatif » du notre ? Quand est-il de la résolution des équations mathématiques sur les trous noirs hyper denses, si vous disposez d’informations à ce sujet, je suis preneur. Bien à vous.
J’espère que tout le monde avait compris que les androïdes n’existeront pas, en tout cas pas avant bien longtemps et qu’ils sont, dans ce film, qu’un pur alibi.
Toute la densité de Blade Runner tient au fait, qu’au final, Roy prend conscience de la valeur de la vie, en décidant de sauver Deckart. Aux tous derniers instants de sa courte vie, il adopte une posture morale et donc humaine. J’ai vécu 4 ans avec Marie, belle, coquette, drôle, performante ... très performante ... en toutes choses. Marie refusait obstinément pourtant de parler de la mort, des conséquences de ses actes, de l’avenir, de politique ... Marie consomme et jouit avant toute chose. Quelle différence entre Marie et Rachel ? Rachel est en sursis, en état de danger. Elle bouleverse Deckart dans sa fragilité et son innocence. Les femmes suscitent, parfois, en l’homme une compassion sincère qu’il nommera « amour ». Alors oui, les androïdes existent déjà, ils sont même majoritaires et ils possèdent moins d’âme que Rachel n’en possède elle même. Mais j’ai beau chercher, Rachel n’existe pas. Jacques Brel a dit : « Les femmes sont toujours en dessous de l’amour, de l’amour dont on rêve »