Ah ah ah ils me feront toujours rire les européouistes !!! Vous appelez ça sauvez le peuple grec !!! Les gens comme vous Sylvain, un jour vous devrez répondre devant la colère du peuple et ce jour là vous avez intérêt à savoir courir vite !
Car quel bel avenir vous proposez là à la Grèce et à sa jeunesse. Se saigner toute sa vie pour pouvoir payer les retraités allemands, enfants des monstres nazis qui ont été absout de leurs crimes au nom de l’impératif économique !! Et vous croyez après ça que les Grecs vont l’aimer cette Europe qui les saigne, eux qui ont déjà payé un lourd tribu aux Allemands en 40 ?
Vous défendez une Europe de vieux rentiers, ersatz d’une dictature qui ne dit pas son nom dominée par les Allemands. Ce qu’ils n’ont pas réussi à faire en 39-45, les gens comme vous les ont aidés à le concrétiser aujourd’hui. Un vrai collabo au sens où on l’entendait il y a 60 ans !
Extrait : [...Ce choc, nous l’avons eu au moment de la grande crise financière de
2008-2009, le système a failli craquer et a fini par tenir quand
monsieur Draghi a fait comprendre aux marchés que les Traités, il
s’asseyait dessus et que la Bundesbank ne pouvait que se coucher, ce
qu’elle fit.Et donc le nœud coulant fut resserré autour du cou de la
Grèce et desserré par ailleurs, l’idée étant que les malheurs des Grecs
devaient montrer aux autres peuples Européens pris dans le même étau ce
qui arrivait aux mauvais sujets. Comme me l’avait dit le patron de l’une
des grandes sociétés d’assurance Allemandes avec beaucoup de finesse
(!), « Nous torturons les Grecs pour que les Italiens entendent leurs cris », ce qui m’avait passablement surpris venant d’un Allemand"...]
En fait, vous, comme les Quatremer, Leparmentier, toute la clique qui sévit actuellement sur tous les médias, vous me faîtes penser à cet Allemand dont parle Charles Gave, sauf que vous, c’est pour que nous les Français entendions leurs cris à ces pauvres Grecs non ?
Le petit suisse, parlez-nous plutôt de votre pays, spécialisé en blanchiment de fraude fiscale et d’argent sale, toujours du bon côté du vent. Car en fait, pour vous l’argent n’a pas jamais d’odeur, surtout lorsqu’il peut vous faire déguster un bon cigare de Cuba, régime que vous vomissez pourtant, accompagné d’un armagnac venu d’un pays que vous méprisez également. J’admire vos convictions, sincèrement bravo !!