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regorama

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Je suis un juif non croyant, athée et retraité à la fois, né en 1940 dans le sud-algérien, porteur d’une grande capacité d’indignation, militant sans parti pour la défense des libertés individuelles et de la démocratie.
Je hais les religions en général et l’islam en particulier.
Le reste de ce qui me concerne n’a pas d’importance, sinon que j’habite dans le Perche à la limite de la Haute Normandie, d’où la jolie vache que j’ai choisie pour symbole.

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Derniers commentaires



  • regorama regorama 28 avril 2012 16:14

    Oui, oui, d’ailleurs sous ce régime amaigrissant, je me sens de mal en pis.



  • regorama regorama 28 avril 2012 14:46

    Bonjour à tous et bonjour à ma râleuse préférée,


    Pour les raisons que vous évoquez, je n’ai pu voter blanc comme je vous l’avais laissé entendre. Au dernier moment, je ne sais quel réflexe reprenant le dessus, j’ai fourré rageusement dans l’enveloppe un bulletin qui n’était pas blanc, du moins en son milieu.
    Le risque de voir parader l’Affreux Jojo pendant cinq ans de plus, a eu raison de mes hésitations et je compte récidiver au second tour pour donner une chance au changement.

    Cordialement,

    Roger ;






  • regorama regorama 20 avril 2012 12:23

    Bonjour Monsieur Mohamed Belaali,

    J’ai déjà ferraillé à ce propos, ici même.

    En réponse à vos arguments, je vous invite à prendre connaissance de mon texte du 6 octobre 2009 à 17:27 à l’adresse suivante :

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/lorsque-le-heros-est-un-homme-62624?debut_forums=100#forum2257155

    Je serai ensuite à l’écoute de vos contre-arguments.

    Cordiales salutations.



  • regorama regorama 19 avril 2012 19:01

    Bonjour à tous,

    Bonjour Monsieur Mohamed Belaali,

    La phraséologie marxiste qui caractérise aussi bien votre article que l’ensemble de votre blog, je la connais bien pour l’avoir pratiquée dans le passé. Après plusieurs séjours en prison pendant mon service militaire en Algérie pour avoir soutenu la révolution algérienne, le dimanche qui a suivi ma démobilisation à Toulouse, je me suis rendu Place du Capitole où un CDH (Camarade distributeur de l’Humanité) m’a indiqué où se trouvait le siège du Parti. Secrétaire de cellule un an plus tard, j’ai ensuite monté les marches jusqu’à la Fédération.
    Et puis, j’ai vu s’effondrer le Printemps de Prague dans lequel la majorité des camarades avaient placé leurs espoirs de vivre un jour un régime communiste « à visage humain ». Délégué du parti à Prague, j’ai vu les tanks russes entrer comme en pays conquis, violant délibérément tous les pactes et j’ai vu mes camarades pleurer.
    À la réunion de Fédération qui se tenait un mois plus tard, en septembre, j’ai pris la parole, déchiré rageusement ma carte du Parti, suivi par une cinquantaine de camarades ulcérés que nous fumes par le discours officiel, empressé de justifier cet acte infâme en arguant des « éléments de langage » fournis par les dirigeants du parti frère soviétique, selon lesquels des traîtres à la solde de l’impérialisme avait tenté de prendre le pouvoir, et bla-bla-bla et bla-bla-bla.
    Ensuite, ce fut la chute du Mur de Berlin, la perestroïka, la glasnost et l’implosion des partis communistes à l’exception de Cuba, de la Corée du Nord et de la Chine devenue depuis une démocratie populaire capitaliste et impérialiste.

    Tout cela pour vous montrer que je sais de quoi je parle, tout comme ceux qui comme moi ont eu accès aux archives soviétiques que vous ne pouvez pas lire sans avoir les cheveux qui se dressent sur la tête, s’il vous en reste, ce qui n’est pas mon cas.
     
    Alors, de grâce Monsieur Mohamed Belaal, cessez de vider votre bile marxiste d’arrière-garde sur vos contemporains ; profitez des leçons de l’Histoire, étudiez et apprenez de vos aînés qui, eux, après avoir vécu des heures exaltantes, d’autres d’une immense tristesse et d’autres plus sereines enfin parce que débarrassées de toute idéologie, se sont appliqués à trouver la voie du juste milieu.
    Le raisonnement du matérialiste dialectique que vous êtes n’osera pas me demander où il se trouve, sachant qu’il aura lu avec avidité, je n’en doute pas, les premiers éléments de correspondance entre Marx et Hegel.

    Quant à l’incidence du sionisme sur le courant de pensée que vous défendez, elle relève à mon humble avis d’un antisémitisme féroce, grandement facilité par la mutation du langage qui s’est opérée ces dernières années, vous mettant ainsi, lâchement à l’abri de toute accusation de racisme.

    Je précise afin que nul n’en ignore, que je suis né en Algérie dans une famille juive, il y’a 72 ans.

    Cordiales salutations,

    Roger ;

    P.S : Et surtout, ne cédez pas à la facilité de me traiter de « donneur de leçons » ; vous me mettriez alors dans un grand état de tristesse.
     








  • regorama regorama 18 avril 2012 19:05

    Chère râleuse,


    En 1958, lorsque de Gaulle est venu prêcher l’Algérie Française à Colomb-Béchar où je suis né, (devenu Béchar depuis), j’avais 18 ans. Parmi les milliers de mains qu’il a serré sur la Place des Chameaux, il y’avait la mienne. Soucieux d’immortaliser ce geste historique, j’ai refait le tour parmi la foule pour la lui serrer de nouveau, et là, il m’a tendu la main en me disant « Mais ? Je vous ai déjà vu, vous ! ». Trop tard, la photo était déjà dans le Kodak de ma copine.
    Ma famille était de ces petits juifs, petits commerçants qui votaient petit socialiste sans trop savoir pourquoi et moi, étudiant à Alger, j’étais en vacances.
    Pour faire court, me voilà démobilisé à Toulouse, où je reprends mes études à la fac de Sciences, sous l’égide de l’IPST (Institut de la Promotion Sociale du Travail) ; tout en travaillant 10 h/jour, je fréquentais la fac de Sciences, alors située aux Allées Jean Jaurès, où je me rendais le soir à 20 heures pour assister aux cours généreusement prodigués par des profs après les heures de travail. 
    Fauché comme les blés, je devais à ma carte d’étudiant le droit de prendre mes repas dans les restos-U ; derrière la place Esquirol, j’avais loué une chambre d’étudiant et le soir je me préparais ma petite bouffe, souvent partagée avec ma copine.
    Quelques harkis de mes amis ont fait le même parcours que le mien. D’aucuns ont fini médecins, avocats, scientifiques comme moi ou officiers dans l’armée. D’autres, moins instruits, ont trouvé du boulot sans aucune difficulté, la France manquant de mains à cette époque.
    Et les plus nombreux, à l’instar des « réfugiés palestiniens » qui végètent ici et là, se sont assis et faisant de la voix, ils ont réclamé reconnaissance, indemnités, privilèges et prébendes.
    Pour ce qui me concerne, j’ai été démobilisé à Toulouse avec un « trésor » de 500 F en poche, soit 80 € pour les jeunes lecteurs.
    Nos harkis l’ont été avec 5000 F, soit environ 800 €.
    Au lieu de se fondre dans la population française comme l’ont fait des centaines de milliers de pieds-noirs, de s’adapter aux circonstances, de s’intégrer jusqu’à faire oublier leur origine, tout comme les « réfugiés palestiniens » ils se sont mis à jouer du « victimisme », à hurler contre la trahison dont ils auraient été victimes ; ils se sont mis à gémir sans dignité pour obtenir un statut particulier et des avantages particuliers, assis sur la certitude que la République Française leur était redevable à vie du « sacrifice » qu’ils avaient consenti à combattre aux côtés de l’armée française.

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    Votre ami Roger ;
     



     
     







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