Pour des raisons de pratique d’un hobby très dépendant des conditions climatiques, je me doit d’observer de très près les prévisions météo, au jour le jour. Or, après des années et des années d’observations attentives, il m’ est arrivé à la conclusion que ces prévisions, même à très court terme, étaient très mauvaises dans l’ensemble. Les prévisions de force et direction des vents se sont avérées dans l’ensemble très aléatoires, et leur fiabilité très problématique. C’est à peine si les prévisions basiques de ciel ensoleillé ou de pluie se sont révélées exactes. Aussi, on peut se demander comment on peut montrer autant d’imprécision dans les prévisions à très court terme et autant de certitude dans le très long terme.
Je connaîs par cœur le fameux contre-argument : « il ne faut pas confondre la météorologie et la climatologie ». j’observe cependant que France 2, média du service public toujours prompt à relayer la doxa dominante, a désormais baptisé son bulletin météo quotidien du titre « météo-climat ». Y aurait-il un lien entre climat et météo, finalement, quand le conditionnement du public le nécessite ? Pour ma part, je ne souhaiterait pas confier la réparation du moteur de mon véhicule à un garagiste qui s’avèrerait incapable de changer une roue... De la même façon, rien n’oblige à croire les prévisions catastrophiques du climat à trente ou cinquante ans, annoncées par ceux qui ne savent pas dire avec exactitude le temps qu’il fera le lendemain.
Il ne faut pas s’y tromper. La manipulation médiatique sur une prétendue urgence climatique n’a qu’un but : imposer un sentiment de peur dans la population. Cette peur indispensable à l’instauration d’un régime dictatorial. Peut-on encore en 2023 douter de cette dictature qui s’impose petit à petit ?
La rengaine de catastrophisme sur le « réchauffement climatique » est déclinée sur tous les tons et à toutes occasions.
L’autre jour, Arte diffusait un banal documentaire sur les forêts sèches et les forêts d’altitude du Costa Rica. Une allusion sur ce prétendu réchauffement revenait toutes les cinq minutes, et parfois de façon assez grotesque. La voix lugubre de la commentatrice annonçait qu’à cause du réchauffement climatique, les singes-araignées devaient descendre de leurs arbres et se mettre à déambuler sur le sol alors que leur configuration physique, avec leurs très longs bras et très longues jambes, ne se prête pas du tout à ce mode de déplacement. Ainsi donc, si on comprend bien le discours, le singe-araignée se verrait contraint de quitter son arbre à cause d’une élévation d’un degré et demi de l’atmosphère au cours du siècle écoulé ! Avouez que ce singe-araignée fait preuve là d’une extraordinaire fragilité et d’une intolérance phénoménale au changement ! D’autant plus en comparaison de n’importe quel mammifère normand de base, qui se coltine, sans moufter, une différence de température de 25 à 30 degrés entre janvier et août chaque année !
Le lendemain, j’allume à nouveau la télé sur la chaîne Arte, sur un nouveau documentaire au sujet, cette fois, des forêts du Canada. Il ne s’était pas passé trente secondes de commentaire que déjà le « réchauffement climatique » était évoqué. « Les forêts du Canada n’ont jamais été autant en danger qu’en ce moment, à cause du réchauffement climatique » nous avertissait la voix off ! C’est à peine si l’exploitation de pétrole a été mentionnée comme vecteur de dégradation ponctuelle de l’environnement. Un peu plus loin dans le déroulé du documentaire, il fut quand même mentionné que les températures dans ces forêts pouvaient parfois avoisiner les – 50 degrés... Et ce, malgré « ce réchauffement climatique » dont ont disait quelques minutes plus tôt qu’il menaçait l’équilibre naturel de ces forêts !
Bref, le matraquage insidieux sur la théorie d’un changement catastrophique du climat, est omniprésent dans les médias. Il est distillé en permanence à dose filée, pour mieux imprégner l’inconscient du spectateur, à son insu.