Je pense que vous devriez le laisser faire, d’autant plus que, si j’ai bien compris, il a agi sans en référer à son assemblée.
Il n’a donc pas délégation pour acter en justice, comme il le fait.
Il a donc agi en son nom personnel, et non pas en qualité d’élu.
Lorsqu’il aura été débouté, ce dont vous semblé persuadé, il vous sera facile en tant que contribuable lésé par l’utilisation de fonds publics à une fin privée, pour exercice d’une procédure abusive (échec évident), d’exiger de la justice qu’il rembourse à la collectivité les sommes abusivement utilisées, en y ajoutant éventuellement une indemnité au profit de votre association de défense de la laicité.
Tout est simple, vous avez toutes les chances de gagner, sauf si l’affaire vient devant le juge Courroye.
Je comprends votre agacement. Il n’est jamais agréable d’entendre le langage de la vérité. Aux yeux de la majorité des gens, le mérite de nos dirigeants de tous bords a toujours été de cacher soigneusement le mur vers lequel chacun se plaît à foncer.
Dans les messages je ne mets aucune idéologie, uniquement des mathématiques élémentaires.
Paul Jorion, ancien trader aux USA a décrit en connaisseur dans le moindre détail dès 1995 le mécanisme de la crise que nous connaissons : il a mis deux ans pour trouver un éditeur. Cela montre que la vérité est toujours rejetée, comme vous le faites là.
L’issue est inéluctable, tout simplement par épuisement des moyens, et malgré mon souhait comme vous de plus de solidarité. La « crise » ne fait qu’accélérer le mouvement
Certains privilégiés (SNCF) qui ont largement contribué au « trou » évoqué avant, espèrent retarder l’échéance en enfonçant un peu plus de moins bien lotis qu’eux (ils les appellent dédaigneusement les usagers alors que ce sont des clients), mais c’est sans espoir.
Malheureusement, ceux dont vous préconisez de réduire le train de vie sont essentiellement ceux qui en décident pour tous les autres : aucune chance.
Mais surtout, en admettant que vous y parveniez, la somme de toutes ces « économies » ne représente rien au regard de l’immense trou creusé au fil des années par tous les profiteurs, dont je précise que la grande majorité n’est pas « en haut » de l’échelle, mais englobe tous ceux qui couinent dès que la sécu déremboursse un seul euro, ceux qui n’ont que « leurs droits » à la bouche dès que la manne du contribuable faiblit, ou n’arrive pas assez vite, ou ceux qui font grève à tout va alors qu’il profitent déjà d’avantages exorbitants (là je vous mets sur les rails...).