Je ne mets pas en doute ces médecines. Je mets en lumière le fait que les hôpitaux s’y intéressent car ils sont tous les jours confrontés à des patients en détresse ou en échec thérapeutique... Il y a aussi un très fort engouement pour ces médecines, mais avec certains risques : tous les praticiens ne sont pas compétents et il n’y a pas de labellisation permettant de faire le tri entre bons et mauvais... Il est vrai qu’il y a une pointe d’ironie dans mon introduction car ces méthodes ne sont pas communes et peuvent paraître étonnantes vues de l’extérieur. En revanche, point de parisianisme ici : d’ailleurs, la fin de mon article est sans équivoque
Il n’est nulle question de polémique dans cet article. Il s’agit plutôt de mettre en lumière le fait que les hôpitaux publics s’intéressent à un phénomène de société grandissant, et peu ou pas maitrisé par les praticiens occidentaux. Avant de juger ces pratiques « douces », il s’agit donc de les comprendre à travers des études médicales et des expérimentations, de les valider ou non et, le cas échéant, de les intégrer dans le parcours de soin des patients. Car, jusqu’à présent, certains patients en souffrance partent dans la nature à la recherche de solutions alternatives sans bien connaître les effets réels sur leur santé. Ne s’agit-il pas d’une question légitime d’ouverture d’esprit et de santé publique ?
@Ronny : pas très prudent de revenir seul chez soi en voiture... Le médecin donnera toujours un traitement. Et puis il y toujours un léger contre-coup à une intervention, même « non invasive ».
Il faut aussi rappeler qu’il y a un suivi post-opératoire. Une infirmière vous téléphonera le lendemain pour surveiller votre état et éventuellement vous faire revenir.