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Ronuick

Étudiant en Sciences de l’Environnement et professionnel de la restauration rapide.
Cela me permet d’observer et de commenter beaucoup de comportements qui m’interpellent. N’hésitez pas à visiter mon site !

Tableau de bord

  • Premier article le 20/04/2010
  • Modérateur depuis le 16/06/2010
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Derniers commentaires



  • Ronuick 20 avril 2010 13:25

    Pour ce qui est des sables, je pense qu’il s’agit de taille. En effet un grain de sable est beaucoup plus gros qu’une poussière de silice émise par un volcan, et donc moins rapidement fondu par la chaleur des réacteurs.
    Si un spécialiste peut infirmer ou confirmer cette version...



  • Ronuick 20 avril 2010 13:11

    Merci, je n’avais pas pris la peine de vérifier si je parlais du minerai ou du métal.



  • Ronuick 17 avril 2010 18:29

    Article intéressant, mais il y a une précision à apporter. Le charbon de bois naturel, en effet, produit lors de sa combustion de la dioxine. Ben oui.

     Pour les métaux lourds, mieux vaut ne pas utiliser du charbon de bois fabriqué à partir des arbres des forêts des anciens champs de bataille : le plomb et le mercure des munitions est absorbé et fixé dans le bois.

    Ah ! Pour bien profiter de vos barbecues : le mode de cuisson est particulièrement carcinogène par l’émission de benzène et autres hydrocarbures aromatiques polycycliques... Sans compter que certains y brûlent des bois peints, du plastique (si si j’ai vu !) Miam ! C’est encore moins sain qu’un hamburger ! Alors là, on a touché le fond !



  • Ronuick 17 avril 2010 18:21

    Babyloan, àce que je sais, pratique le micro-crédit, et on sait que ca peut aider des gens. Après, si on ne veut pas « encourager le système » et ne pas aider ces gens qui sont dans le besoin pour des raisons de principe, chacun est libre.
     Mais bon, soyons honnête : entre laisser ces gens continuer àfouiller la merdes des riches et des moins pauvres d Nairobi et les aider às’en sortir par cet intermédiaire, mon choix est fait.

     Donner de l’argent est parfois mal perçu (charité). Lorsque l’on prête de l’argent àun « pauvre » qui veut l’utiliser pour créer son activité, on lui fait confiance... Parce que, en étant « bien pensant », parfois on pense trop et on n’agit pas... smiley Ca me rappelle un slogan de frites, çà !

     Ce sont aussi ces biens pensants que j’appelle « fast-clientele », qui critiquent le fast-food mais qui y vont souvent.

    Romain des Bois (ou Desbois), merci du tuyau !

     



  • Ronuick 17 avril 2010 08:12

    J’ai coutume d’utiliser cette phrase, dans mon métier, la « fast-foodie » a l’attention de collègues exaspérés : « Depuis que le monde est monde, depuis que le fast-food existe il y a toujours eu ceci ou cela ».
     Là, nous sommes devant le même problème : La prostitution existe depuis « toujours » (bien que ce soit difficile d’en trouver des traces dans les campements paléolithiques, mais les fresques du lupanar de Pompéi ont une étonnante modernité).

     Cette prostitution a été plus ou moins encadrée, on l’a finalement acceptée comme un pis aller, permettant aux hommes d’assouvir leurs instincts avec quelqu’un de financièrement consentant. De la misère de ces femmes, il n’est que récemment question.
     Et l’une des causes de cette misère, c’est le côté « rebut » (je dois faire la tapin par tous les temps, visible comme une enseigne de fast-food mais assez cachée quand même), la pracarité (sous la coupe du mac), dans des conditions d’hygiène déplorables, et c’est aussi beaucoup le fait de femmes (et d’hommes) sans papiers, en situation irrégulière, pour lesquels le choix est cornélien : vendre son corps ou retourner dans un pays parfois dangereux. Avec, au fond d’eux, l’espoir d’en sortir.

     Comment en sortir sans être aidé ? La maison close pourrait apporter ce rôle de soutien, de réconfort, d’encadrement sanitaire qui fait tant défaut. un endroit où ne pas être jugé. Un endroit plus « respectable », comme une loge de call girl. un endroit aussi où une certaine sécurité existerait pour ces femmes toujours à la merci d’un névrosé.
     Mais, au nom d’une morale que je respecte mais qui fait plus de mal que de bien, on n’ose pas s’engager dans cette voie. ce serait cautionner la prostitution. Oui, mais ca permettrait peut-être de sauver des prostitués, au lieu de les lâcher ainsi dans les rues... Ça permettrait de leur garantir les soins, les soustraire à des réseaux mafieux... Et même de les faire cotiser à la retraite !
    Et parce qu’on a un idéal de monde sans prostitués on s’empêcherait de vouloir améliorer le sort de ces êtres humains d’aujourd’hui ?

     « Dans la troupe, il n’y a pas de jambe de bois.... La meilleure façon de marcher c’est de mettre un pied devant l’autre et de recommencer »


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