pour diviser par 4 l’intensité CO2 de l’energie, de manière à diviser par deux les émissions de CO2 d’ici2050, il faudrait de 6000 à 15000 réacteurs nucléaires en fonctionnement(450 aujourd’hui). On voit tout l’intérêt de Bouygues à être l’acteur d’un rapprochement d’Alstom et d’Areva, et la démarche du président n’est probablement pas étrangère à cette ambition industrielle, car il est sûr que les positions allemandes vis à vis du nucléaire seront inéluctablement revues. Le retour en grâce du nucléaire n’a jamais été aussi proche.