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  • s4m0 11 avril 15:14

    @Matlemat
    J’admets être surpris (positivement) par le ton de la réponse smiley (qui, du coup, n’a plus rien à voir avec les réponses formulés par le mage Cabanel smiley).
    Ma référence à une potentielle faillite d’EDF c’est que ces actifs sont justement là pour palier à un défaut. Car ce dispositif s’applique à tous les exploitants nucléaires !
    Sur la tendance à la sous estimation, je pense que c’est probablement vrai. Cependant, le financement du démantèlement est une préoccupation relativement récente. Aujourd’hui, le « trésor » de guerre s’élève à 37 Mds chez EDF (déconstruction et gestion des déchets), c’est pas un montant anodin. Et ce montant est régulièrement revu (par exemple +1.3 Mds entre 2016 et 2017). Donc ce que je retiens, c’est qu’on prépare l’avenir et que ce n’est plus une question éludée.
    Pour les dividendes, c’est bien évidemment une hérésie pour une entreprise à 85% détenue par un État, qui n’a donc pas à faire preuve d’attractivité envers des actionnaires. Macron (il me semble du temps où il était ministre) a stoppé cette pratique en préférant être payé en actions. Pour info AREVA avait payé plus de 2 Mds d’€ de dividende sur la période 2001 et 2010. Sans ça et le scandale Uramin, qui selon moi relève plus de l’escroquerie que de l’erreur industrielle, la situation actuelle de la filière serait certainement différente.
    Pour finir, le problème des autres industries c’est que non seulement les contraintes de financement sont moindres (uniquement des provisions et pas des actifs) et surtout le suivi est beaucoup plus light.



  • s4m0 11 avril 11:17

    Un article très cabanelien, tant il contient des contre-vérités et approximations.

    33 Mds de dette EDF : cela représente moins de 3 années d’Ebitda, tout à fait normal pour ce type d’entreprise.
    Emprunter pour financer les provisions du démantèlement : Si EDF faisait faillite, l’argent serait au moins là ! Et ce sont les créanciers du groupe qui devront s’assoir sur leur créance (c’est un risque qu’ils ont pris en leur prêtant) et non l’Etat (et donc le contribuable).
    Sur le démantèlement de Brennilis et des AGR anglais : cela revient à comparer des patates et des carottes. Brennilis est un démonstrateur à eau lourde. Les AGR anglais sont une évolution de nos UNGG. Ce sont des réacteurs compliqués à démanteler et qui génèrent des déchets particuliers (le graphique est considéré comme un déchet à vie longue) et en volume important. Ces éléments font très vite grimper la facture ! Par ailleurs les estimations ne se font pas toujours sur le même périmètre d’activités (comprennent elle les opérations de préparation ? vont elle jusqu’au déclassement ? comprennent elles la gestion des déchets ?). La comparaison internationale sur ce sujet à des limites et n’est pas vraiment pertinente si on n’entre pas dans le détail.
    Par ailleurs, les REP sont bien plus faciles à démanteler. Pour preuve, celui de Chooz A avance à un rythme plutôt cohérent avec les échéances initiales alors qu’il présente également des particularités (ne serait-ce que d’être enfoui sous une grotte).
    Les actifs sont placés en bourse : oui et tant mieux ! La France a la particularité d’imposer aux exploitants (pas seulement EDF), de provisionner des actifs ! C’est à dire qu’il ne s’agit pas uniquement d’une ligne de provision dans le bilan comptable (qui disparaitrait en même temps que l’entreprise si elle faisait faillite) mais d’actifs que seul l’Etat peut saisir. Par ailleurs, le choix de la bourse est plutôt responsable puisque sur le long terme (et nous parlons là de plusieurs dizaines d’années), il s’agit du meilleur placement qu’il soit (bien plus que l’immobilier). Par ailleurs, si l’économie française venait à s’effondrer, les coûts de démantèlement suivraient la même tendance !

    Mon propos n’est pas de minimiser les coûts du nucléaire et notamment celui du démantèlement ! C’est une question complexe, dont l’ensemble des acteurs (industriels mais aussi institutionnels) s’est préoccupé bien trop tard. Mais vous avancez les mauvais arguments !

    J’ajouterais quand même que depuis qu’EDF est devenu une SAS en 2005, l’Etat a touché environ 20 Mds d’€ de dividende ! Sans compter la dette de la CSPE que le groupe a assumé pendant longtemps au nom de l’Etat.
    Et pour finir, les exploitants nucléaires sont les seuls soumis à tant d’obligations concernant le démantèlement et le financement (et tant mieux !). Allez voir du côté des ICPE et vous serez surpris du peu de contraintes qui reposent sur des industries très polluantes.



  • s4m0 22 février 19:07

    il m’a fallu 30 secondes pour trouver toutes les données concernant les propriétés et les données RP du Pu239 : http://www.irsn.fr/FR/professionnels_sante/documentation/Documents/IRSN-fiche_plutonium239.pdf



  • s4m0 30 janvier 18:08

    « l’ASN (autorité de surveillance nucléaire) » Du grand Cabanel ! smiley
    Outre les approximations et erreurs habituelles, je voudrais revenir sur quelques points, à commencer par la qualité de l’air.
    Vous faites un lien direct entre la production électronucléaire et la remontrance de l’UE sur la qualité de l’air en France. Or, à ma connaissance, un réacteur nucléaire peut polluer, je le conçois, mais aucunement des particules fines et du dioxyde d’azote, objets de la dite remontrance des instances bruxelloises. Ces pollutions trouvent principalement leur origine de la combustion d’hydrocarbures (http://www2.prevair.org/content/origine-et-sources-de-pollution), notamment pour le chauffage.
    Si vous êtes en mesure de faire le lien entre ces deux éléments, je suis bien entendu preneur !
    Par ailleurs, vous comparer l’effectif d’Orano à celui de feu Areva, mais vous oubliez les effectifs de Framatome (14 000) ainsi que les salariés des différentes filiales qui ont été revendues. Je ne cherche pas à nuancer la situation vraiment délicate de l’ancien groupe Areva, mais une fois de plus, ce genre de détails abaisse encore la qualité d’un argumentaire assez faible par ailleurs.
    Ensuite, vous mentionnez l’inquiétude du comté de Genève avec un argument irréfutable : Bugey est à 70km de la Suisse. (spoiler alert : je vous annonce que les informations qui suivent sont susceptibles de causer des troubles cardiaques à certains anti-nucléaires à la santé fragile smiley )
    Ce qui m’embête c’est qu’ils ont eux même de vieux « coucous » nucléaires sur leur territoire, dont les centrales Beznau (mise en service en 1969) et celle de Mühleberg (un REB mis en service en 1972), cette dernière se trouve à 20km de Morteau ! Et oui, l’industrie de la saucisse doubiste est menacée par des cocottes minutes suisses encore plus vieilles que Fessenheim ! smiley
    Puis pour finir, vos sources n’ont souvent aucun rapport avec l’argument qu’elles sont supposées appuyer. Au hasard, je suis parti à la recherche de la lettre signée par 202 « personnalités » en cliquant sur le lien en référence. J’y ai bien trouvé des communiqués d’associations anti-nucléaires mais aucune trace de 202 signatures nominatives. smiley



  • s4m0 10 novembre 2017 13:11

    la tentative de démonstration est plutôt bonne ! 

    Par contre svp, corrigez ces puissances exprimées en MWh ! Ça pique les yeux !
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