Le 11 novembre, vous me répondiez que vous seriez enchanté de connaître les références de ces nombreuses méta-analyses concernant l’efficacité du médoc « ne
me faites pas dire ce que je n’ai pas dit » .
En attendant la publication de cette méta-analyse repartie pour des détails en relecture, voici un beau cas clinique : l’interview de Christian Perronne dans le documentaire Hold-Up . Plus précisément vers 31:38
Nota : n’ayant pas visionné ce documentaire je ne sais si l’interview très raisonnable du Pr Perronne — du moins jusqu’à ce 31:38 ; pas encore visionné au delà — a été inclue dans une série de propos de qualité douteuse. Pour en rester au Pr Perronne, je suis frappé par sa tranquille assurance.
C’est utile aux spécialistes et tristement amusant pour tous de rappeler ces publications dans le Lancet. ( d’ailleurs le véritable Lancetgate n’est il pas comme le virus, à deux cycles infectiologiques : le scandale de sa parution/retractation & la non explication de sa survenue, l’oubli policé ; les silences du Lancet à ce sujet ?).
L’utilité de ce rappel s’augmenterait d’un travail de recherche sur le parcours des auteurs de ces anciens articles : qu’ont-ils publié depuis que la pandémie est déclarée ? Ont-ils maintenu leur position ? L’ont-ils changé ? Et pourquoi ?
Consultant à l’instant une page du journal du CNRS intitulé « Quel vaccin contre le Covid-19 ? » ( nota : le ou la ..hihi !) on lit dès le début de l’article cet instructif rappel (?) que j’ai mis instantanément en rapport avec l’incompréhensible choix (?) fait d’utiliser des tests PCR à CT trop élevés.
Que rappelle l’article du CNRS ? Ceci : « En réalité ce n’est pas le pathogène en tant que tel qui déclenche
la réponse immunitaire, mais des protéines bien particulières qui se
trouvent à la surface du virus, les antigènes,
" ( en occurrence la protéine baptisée Spike )
Alors quel est le rapport ?
La somme des données récoltées à l’occasion de ces campagnes de test PCR donne moins une idée du nombre de personnes réellement malades qu’une idée de la diffusion de protéines, morceaux de protéines, issus du virus.
Si d’autres que moi arrivent à tirer du sens de ce rapprochement, tant mieux. Sinon : que s’oublie ce commentaire !
Bonsoir, Revenant chez moi après une rude journée de travail, je suis très surpris du début de votre réponse à mon commentaire précédent (13 novembre 07:12
).
Je ne comprends pas.
Avec humeur, vous écrivez : "Vous posez des questions alors que vous ne répondez pas à celle qu’on vous pose. Donc je n’y répondrai pas.
« Je ne vois pas bien quelle est la question que vous m’auriez posée et à laquelle je n’aurai pas répondu !? Serait-ce celle-ci : » le « ne
me faites pas dire ce que je n’ai pas dit » est un remède dont de vastes
méta-analyses n’arrivent pas à déterminer de façon concluante l’efficacité« : je serais enchanté de connaitre les références de vos nombreuses méta-analyses.
" ? Je veux croire que vous aviez saisi l’humour de ma référence à des méta-analyses, humour qui voulait signaler à demi-mot le risque auquel s’expose toute personne tenant des propos non académiques, celui d’être progressivement poussée à choisir finalement, de mépris gênés en rebuffade, entre l’orgueilleux isolement et la compromission avec les seuls medias douteux qui voudront accueillir ses propos...
Très sincèrement je n’arrive pas à comprendre quelle est la question explicite à laquelle je n’aurai pas répondu ?
Pour attester ma bonne foi, je dois rappeler vous avoir donné raison sur une erreur commise par moi concernant le type d’imagerie médicale utilisée pour caractériser un des effets de cette covid-19 . Dans mon inattentive ignorance j’avais d’abord désigné l’IRM, avant de corriger dans le commentaire suivant qui suscite votre étonnante réaction : ce serait le scanner thoracique qui, d’après l’équipe Raoult et sans doute (?) d’autres, permettrait de caractériser un des effets pathologique du coronavirus correspondant.
Je suis d’autant plus déçu, oui je dois l’avouer, qu’il me semble que votre référence à cette question de sémiologie, au delà du cas présent du Covid-19 doit avoir trouvé d’autres exemples problématiques, que la littérature médicale a dû examiner dans des circonstances bien plus sereines et donc instructives pour nous en ces circonstances de crise.
Malgré cet obscur différent, vous avez bien voulu développer quelques réflexions autour de la thérapeutique. Je vous en remercie. Bien que je ne sois pas en mesure d’apprécier pour le moment la très rude et critique conclusion de votre message concernant l’association corticoïdes/anticoagulant telle que promue par les autorités, il me semble que vous aurez là matière à un article ultérieur [mais peut-être cette question a-t-elle déjà été abordée depuis longtemps sur le web ?]
Dois-je me féliciter ou m’étonner qu’un pédopsychiatre n’ait jamais eu recours à du paracétamol ? Les lecteurs du bref extrait suivant trancheront : « However, no one of the recent studies on COVID-19 patients, as of July
2020, provided detailed information about the use of antipyretics,
supposedly employed in the large majority of inpatients arriving at the
hospitals. To the best of our knowledge, only one paper [76] published
online May 25, 2020 raised the possibility that over-the-counter use of
ibuprofen as an antipyretic for COVID-19 could worsen disease outcome
because fever is antiviral. »
« raised the possibility » : seulement une question.
D’abord : merci de votre réponse qui m’inspire les réflexions
suivantes [rédigées hier au petit matin ] :
1/ Rappelant l’utilité des signes cliniques apportés par les
examens complémentaires, je signalais ceux apportés par l’imagerie médicale. De
façon erronée, je citais ceux apportés par l’IRM : vous vous en êtes avec
raison étonné. Ce sont les résultats de scanners , de scanner thoraciques basse
densité qui permettraient si l’on suit les propos du Pr Jean-Christophe Lagier
de mettre en évidence ce phénomène d’hypoxie heureuse/asymptomatique
caractérisant la Covid-19 : https://www.mediterranee-infection.com/detresse-respiratoire-et-covid-19-la-diagnostiquer-la-traiter/
2/ Petite précision pour éviter un malentendu : quand
j’écrivais « il peut effectivement surprendre que de tels diagnostics et
les étiquettes qui les accompagnent soient appliqués, comment dire,
sérieusement( ?), à des groupes sociaux. » l’adjectif sérieusement ne venait pas mettre en doute le sérieux de votre
démarche ou de votre hypothèse mais était destiné, de façon embarrassée à
distinguer l’usage psychiatrique stricto-sensu
d’un usage métaphorique couramment pratiqué
Dans sa dernière vidéo –au titre singulier : pourquoi
meurt-on du covid 19 ?- le Pr Raoult insiste sur la prise en charge
précoce, très précoce insiste-t-il même, des patients suspectés de covid 19 (suspicion
issue de PCR et/ou signes cliniques) : quand bien même on serait d’accord
avec vous sur l’identification de la covid19 à un rhume , cette recommandation
du Pr Raoult reprise désormais par les autorités de santé ( ?) introduit
tout de même une distinction entre la covid et un « simple »
rhume : avec ce dernier, on pouvait laisser couler…ne recourant à
Hippocrate qu’à l’occasion de prolongations, complications inopportunes ; la covid19 nous est présentée comme autrement
vicieuse : tandis qu’on peut n’en
être d’abord, et le plus souvent, aucunement gêné, quand une gêne survient, il
est presque trop tard !
Je termine ce commentaire par une question et une remarque
collatérale.
Question : quelles réactions a généré l’entretien avec
Denis Robert (déjà ancien : 1er
juillet !)
Remarque : je profite de ce commentaire pour signaler
un problème associé au « traitement » officiellement recommandé par
les autorités de santé en cas de covid19 précisément mais aussi, plus
généralement, en cas d’infections hivernales ou autres : je veux parler du
Paracétamol .
Le Pr honoraire Pierre Allain dixit : « Pour ma
part j’ai insisté à maintes reprises sur une publication démontrant clairement
que le paracétamol diminue la formation des anticorps lors des vaccinations et
naturellement lors des infections, ce qui fragilise l’organisme, aggrave
l’évolution de la maladie et augmente le risque de mortalité.
Cependant, à ma connaissance, aucune information mettant en
garde contre l’utilisation du paracétamol dans les infections virales fébriles
n’existe ni dans le RCP ni dans les notices. Au contraire même, l’usage du
paracétamol est prôné par l’ANSM en cas de Covid-19, voir note du 17/03/2020 !