Déjà pourquoi Mr Macron ne veut pas d’un référendum pour les corses, serait-ce pour assurer l’intégrité du territoire national ? Si on parle de coût financier pour la France, en cas de vote ’oui’ pour les indépendantistes, quels qu’ils soient, ce serait un gouffre financier. C’est la même chose pour les Indépendantistes guadeloupéens, mais leur volonté d’indépendance semble bien plus timorée. De toutes façons, tous les peuples ont droit à l’expression de leur souveraineté et dans ce sens, j’ai tendance à rejoindre Aita péa péa, que je salueet dirai plus, vive les îles, et qu’il ne s’inquiète pas en ce qui concerne les néo-colonialistes à la petite semaine, ils sont colonisés par leurs femmes, leurs conneries, leurs futures ex-retraites, par leurs peurs ... dans leur propre pays, je précise ... et c’est pas demain qu’ils demanderont leur indépendance pour construire Connerie-Land, car c’est déjà fait.
Sur un autre registre et sur fond de crise économique : ’ On achève bien les chevaux ’ de Sydney Pollack, mais là c’était une fuite. Sur les réalités du reportage sociologiques voici ceci :
Je me souviens enfant, d’un film d’aventure américain qui relatait un combat de chasseurs de baleines basques contre des indiens d’Amérique, on y voyait ces basques faire d’improbables pirouettes faces à leurs adversaires. Rencontre incongrue grâce ou à cause du cinéma américain.
J’ai eu beaucoup de mal à reconnaître l’espagnol, le basque ressemble à la langue roumaine, qui d’ailleurs est très belle. Le cinéma espagnol est très prolixe de contes fantastiques, très symbolique dans son bestiaire. Dans un autre registre, Almodovar et son rouge entêtant, l’ambiguïté de ses personnages, le nécrophile, le travesti, le précepteur, tous ...... par amour