Anti-US et anti-islamiste incurable.
Quant à mes ennemis, ces gens qui n'ont pas voulu que je régnasse sur eux, amenez-les ici et égorgez-les en ma présence.
Signé : Jésus de Nazareth, in La Bible, Luc 19.27
La France est défintivement tombée dans la complaisance la plus totale : un autre clown triste se fait passer pour un humoriste. Michel Boujenah.
J’ai beau forcer ma tolérance, je ne vois pas du tout en quoi c’est un humoriste.
Il rit avant même de balancer ses vannes à deux balles et tout le monde s’esclaffe en lui demandant de raconter sa vie riche et extraordinaire.
Je défie tous les « analystes » et les critiques à la noix de me montrer son humour.
Pour certains, réussir est plus facile que pour d’autres. La discrimination positive à leur encontre est poussée au maximum. Ils peuvent massacrer une ville, s’ils décident que c’est de l’humour, tout le monde se croit obligé de rigoler.
Il serait intéressant de savoir comment on arrive à ces salaires. Payer un type 100 000€, un autre 200 000...comment on calcule ce genre d’absurdités ?
Surtout quand on paie un type qui vient s’indigner des salaires des travailleurs ou qui justifie les baisses des salaires avec un économiste « expert » sous la main. Le comble !
Et ce sont les mêmes qui a 25.000€ à peine par mois ou un peu plus, comme Pujadas, qui osent donner des leçons aux grévistes, qui leur reprochent de « casser », d’être violents, etc.
De vrais progressistes, des prolétaires de chez prolétaires, qui nous servent du n’importe quoi à la télé -à la portée de n’importe quel gamin de 6°- qui viennent pleurer sur leur salaire « d’autres touchent beaucoup plus ».
Pour ce qui est du fascisme de lombric de Libé, le tireur fou n’avait pas complètement tort. C’est un journal imposteur qui se fait passer pour un quotidien de gauche tout en harcelant tout ce qui est à gauche au profit, surtout, de l’oncle Sam.
Bon, mais de là à les flinguer...un crachat aurait largement suffi.
Quant à la Fourest, elle court toujours et personne n’a eu la gentillesse de lui dire qu’il n’y a pas de ligne d’arrivée.