Le monde est ce qu’il est ni foncièrement ni bon ou mauvais, mais bien le miroir de notre propre reflet. Voila le résultat à force d’avoir laissé notre propre action à des associations qui contre bon argent nous ont vendu du militantisme façon canapé. La même génération qui se s’est gavé sur le dos de la planète et de leurs propres enfants voudraient pour leur bien être nous faire décroitre sous ce drôle de mot la Décroissance.
En toutes choses rien ne décroit, jamais elles peuvent prendre de la largeur, profondeur, transmuter mais décroitre...
Ce n’est pas le monde qui est fini, c’est nous qui sommes perdus et pas que sur le plan physique. La crise c’est la découverte du siècle tout est crise ou urgence, le politique, le social, l’écologie, le sociétal.
Jamais les problèmes de démographie sont mis en avant, pas plus que les questions de l’exploitation des animaux ou de obsolescence de la démocratie.
Décroissance, Greenwashing à la sauce sécuritaire, indigné qui reste coi dans un pacifisme et des droits de l’hommiste dans leur moraline.
Je crois que pour ma part la solution viendra de toute une génération lucide, qui au lieu de rejeter ce système l’intégrera et comme un virus le changera.
Arrêtez donc avec votre droit, comme l’argent ce derniers vous rend fou. Comme si le droit devait tout régir. La hauteur d’esprit cela peut il vous parler et ou ce point de vu est totalement nébuleux.
Pas une seule fois ne fûrent invoqués les noms de Khralil Gibran, Omar Khayan ; Kabir ou Rûmi... Et devant tant de lourdeur ces derniers vous aurez fait prendre de la hauteur. Qu’il est loin le temps béni, où l’esprit prévalait sur la forme, où le fond s’imposait par sa légerté. Se beurrant sur la marche des beurs, ils voudraient bien nous la refaire, avec SOS racisme et consœurs.
Avez vous donc enterré Albert Londres et aussi peut être le CNR qui dans son infinie sagesse voulait séparer les médias des masses financières ?
Charlie et les autres sont morts un peu pour ses caricatures, grandement pour avoir été un organe de propagande guerrière. Soufflant allégrement sur des braises, à trop boire peut on se plaindre de vomir ? Prolongeant Mai 68, dans leurs bulles, leurs propres enfants, avec force de violence, ont mis fin à votre illusion : 68 a dit « vous vivrez » ses enfants disent « nous crevons »
Le rideau est tombé, ce théâtre prend fin, de cette tragédie, du fils tuant le père, un dragon engendrant toujours un saint George.
Mais La nuit est tombée, sombre, plus encore pour l’aveugle. « Veilleur sagement prenons notre tour de garde, allumons la flamme de la conscience. » Au loin les morts se lèvent, par millions, d’un rale lugubre, envouté de quelque sortilège, ils psalmodient, « Je suis Charlie » Succubes et Incubes Médiatique drapent leurs esprits. L’étendard Républicain levé, emplissant l’air ambiant de toutes ses vilénies.
« frères et soeurs, souviens t’en, de ces mots où notre mère dans son antre maternelle nous disait ’voici Gibran Khalil le Défricheur » et notre père dans cette étreinte « Voici Marc Aurel le bienveilleur »
A l’horizon, bien trop tard l’aurore pointera, et dans ce mélange de clair obscure, une pensée viendra pour ses millions d’êtres passés trop tôt, trop vite sur l’autre rive. et pour vous une pelté de terre : « Que votre règne S’achève »
« Les yeux ne sont pas ici Il n’y a pas d’yeux ici Dans cette vallée d’étoiles mourantes Dans cette vallée creuse Cette mâchoire brisée de nos royaumes perdus »
Pas une seule fois ne fûrent invoqués les noms de Khralil Gibran,
Omar Khayan ; Kabir ou Rûmi... Et devant tant de lourdeur ces derniers
vous aurez fait prendrede la hauteur. Qu’il est loin le temps béni, où
l’esprit prévalait sur la forme, où le fond s’imposait par sa légerté.
Se beurrant sur la marche des beurs, ils voudraient bien nous la
refaire, avec SOS racisme et consœurs.
Avez vous donc enterré Albert Londres et aussi peut être le CNR qui
dans son infinie sagesse voulait séparer les médias des masses
financières ?
Charlie et les autres sont morts un peu pour ses caricatures,
grandement pour avoir été un organe de propagande guerrière. Soufflant
allégrement sur des braises, à trop boire peut on se plaindre de vomir ?
Prolongeant Mai 68, dans leurs bulles, leurs propres enfants, avec
force de violence, ont mis fin à votre illusion : 68 a dit « vous
vivrez » ses enfants disent « nous crevons »
Le rideau est tombé, ce théâtre prend fin, de cette tragédie, du fils
tuant le père, un dragon engendrant toujours un saint George.
Mais La nuit est tombée, sombre, plus encore pour l’aveugle.
« Veilleur sagement prenons notre tour de garde, allumons la flamme de
la conscience. » Au loin les morts se lèvent, par millions,
d’un râle lugubre, envouté de quelque sortilège, ils psalmodient, « Je
suis Charlie » Succubes et Incubes Médiatique drapent leurs esprits.
L’étendard Républicain levé, emplissant l’air ambiant de toutes ses
vilénies.
« frères et sœurs, souviens t’en, de ces mots où notre mère dans son
antre maternelle nous disait ’voici Gibran Khalil le Défricheur »
et notre père dans cette étreinte « Voici Marc Aurel le bienveilleur »
A l’horizon, bien trop tard l’aurore pointera, et dans ce mélange de
clair obscure, une pensée viendra pour ses millions d’êtres passés trop
tôt, trop vite sur l’autre rive.
Et pour vous une pelté de terre : « Que votre règne S’achève »
« Les yeux ne sont pas ici
Il n’y a pas d’yeux ici
Dans cette vallée d’étoiles mourantes
Dans cette vallée creuse
Cette mâchoire brisée de nos royaumes perdus »