Pour moi cette histoire de différence de qualité vinyl/CD vient surtout de l’atroce qualité des rééditions CD pendant les années 80. Lorsque le catalogue des Beatles aura connu une remasterisation digne de ce nom, je doute qu’il soit vraiment possible de distinguer le son CD de celui du vinyle.
Il n’y a ques des ingénieurs du son (et encore pas tous) et des audiophiles extrèmement avertis qui puissent faire la différence entre du MP3 encodé en 320 (ou mieux du flac) et une source non compressée.
Le vrai drame auditif se joue ailleurs :
- en amont comme le dit Léon, au stade de la production et de cette compression hyper agressive devenue un standard ces dernières années,
- en aval, du côté des systèmes d’écoute d’une majorité de la population. L’ultime régression étant évidemment l’utilisation d’"enceintes" pour ordinateur.
Avant les arangeurs cela n’existait pas. C’était les musiciens eux mêmes qui passaient des mois en sudios pour peaufiner un son. Aujourd’hui c’est la production de tubes à la chaine.
Hmm, vous faites quoi de Phil Spector, George Martin, David Whitaker, Paul Riser, Isaac Hayes, etc ?...
De plus, Motown, Stax, le Brill Building étaient également de parfaites usines à tubes.