Tu es trop bon Hadd, trop bon !
Mais n’empêche ; je t’en veux de ne pas être venu me voir. Je t’avais réservé un Muscat pétillant et une eau de vie de prunes de derrière les fagots.
Mais tu sais l’hiver, il y a toute la charcuterie et les dérivés et la farine de chataîgne ! c’est encore mieux !
Salut Nestor ! t’as bien de la chance d’avoir un tel patron.
Je comprends pourquoi t’as quitté l’Elysée.....................