Parmi les abus, la Commission évoque des « usages indus de la coercition » (placement en garde à vue injustifié, durée de garde à vue excessive…), une « utilisation abusive des mesures de coercition » (fouille « de sécurité », menottes trop serrées »…), l’ « emploi exagéré de gestes techniques » d’intervention (mise au sol du suspect, clés de bras…) « aboutissant à des blessures », dont certaines « graves » ou laissant « des séquelles irréversibles ».