Je vous soutiens pleinement, il y a plein de gens qui n’aime pas Dieudonné, surtout tout ceux qui on un sandwich jambon beurre coincé dans le derche, ça fait un effet quenelle... vous nous direz si vous appréciez (ou pas) ce corps (étranger ??) dans votre fondement...
La paix n’est pas la période entre deux guerres...
La paix n’existera sur cette terre que lorsque les gens qui l’habitent seront en paix, en paix avec eux-mêmes, la nature, leur environnement, et avec les autres, dans l’ensemble des liens qu’ils tissent avec le monde qui les entoure
La paix ne se satisfait pas de mot en ...isme
La paix ne résulte que d’une remise en cause totale, absolue, sans condition et sans jugement, aussi bien du monde que de soi-même
Cette remise en cause passe donc inévitablement par une révolution totale, absolue... une négation de tout, dans le sens de ne rien accepter comme tel, de ne rien croire, de ne rien poursuivre...
Cette révolution doit tout aussi inévitablement être une « oeuvre » intérieure où l’on est sa propre lumière (rejet de toute autorité extérieure)
Le monde extérieur est la projection du monde intérieur qui façonne à son tour le monde intérieur dans un flux d’échange permanent.
La guerre n’est que la projection de nos conflits intérieurs, la paix ne sera que la projection de notre paix intérieure, il ne peut exister « dehors » ce qui n’existe pas « au dedans », il ne peut y avoir à l’arrivée ce qu’il n’y a pas dès le départ, la paix n’est pas un fruit mais une graine qui donnera un fruit.
Ben disons que votre article est un peu creux et sans intérêt puisque dès le début vous partez d’un postulat « pourquoi la WWII gnagnagna...la révolution prolétarienne » qui montre clairement que vous ne comprenez strictement rien au pourquoi et au comment de la guerre qui est surtout un signe que la capitalisme se porte bien et qu’il se renouvelle, alors les prolos là dedans, on se demande vraiment ce qu’il viennent faire (en dehors du rôle de chair à canon) ??? Mais les canadiens ne sont pas à une contradiction près... mes salutations à Trudeau