Tout confirme donc le scénario du syndrome chinois : les coriums fondus de ces trois réacteurs perce en ce moment (ou a déjà percé) le confinement et va s’écouler dans les sous-sols du bâtiment où il n’est plus aussi aisé de le refroidir. On ne pourrait alors prédire si le corium arrêterait sa course avant d’atteindre les nappes phréatiques, lesquelles montrent déjà des premières traces de contamination d’après ce qu’affirme Harry Bernas, directeur de recherche au CNRS.
Un peu hors sujet quoique ça rayonne un peu comme le soleil,un gars courageux qui se prend pas mal de radiation pour nous montrer que c’est plus que contaminé meme en dehors de la zone d’exclusion,des taux impressionnant,surtout a terre à la fin de la vidéo.