• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Sylfaën.H.

Sylfaën.H.

bureau indépendant - études territoriales
représentant Pool.territorial.FRA

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 645 0
1 mois 0 5 0
5 jours 0 4 0

Derniers commentaires



  • Sylfaën.H. Sylfaën.H. 10 septembre 20:31

    @Comeau-Montasse
    Définir un Vouloir-(T=1) produit des chemins, non-obstant-en-pdf : savoir d’où-(T=0) on part

    Pour profs, j’ai mis un lien à @Decouz



  • Sylfaën.H. Sylfaën.H. 10 septembre 19:52

    @Doume65
    Pour Enseignement, c’est « vu » comme ça, en pdf



  • Sylfaën.H. Sylfaën.H. 9 septembre 12:40
    13. Architecture globale

    On peut finalement résumer le dispositif ainsi :

    INTENTION↓TABLEAU-(T=1) VOULU↓PROBLEMATIQUE↓CONTRAINTES↓
    VOCABULAIRE / SEMANTIQUE↓GRANDEURS / DIMENSIONS↓
    MESURE↓POTENTIEL↓TAYLOR / PARABOLES LOCALES↓DYNAMIQUES↓
    TRAJECTOIRES POSSIBLES↓EXPLORATION RK4↓RESULTAT|
    CHOIX DU USER↓TABLEAU-(T=1)

    Avec une dimension transversale permanente :

    Domaine1↔Domaine2↔⋯↔Domainen

    par les mots, les grandeurs, les dimensions, les structures et les trajectoires.

    Conclusion — COHÉRENCE

    Il ne s’agit ni de trouver un modèle unique, ni de remplacer les disciplines par une théorie abstraite.

    Il s’agit de fournir une structure de liaison permettant à chaque discipline de conserver son vocabulaire, ses mesures et ses modèles, tout en rendant explicites ses correspondances avec les autres.

    Mots→Sens→Grandeurs→Dimensions→Mesures→Structures→Trajectoires

    Le Tableau-(T=1) donne la finalité.

    Le Potentiel et le Taylor donnent une structure locale.

    La dynamique produit des trajectoires possibles.

    La mesure donne du numérable.

    Le USER exerce le choix.

    Et les correspondances entre domaines produisent finalement ce que l’ensemble cherche à rendre possible :

    une COHERENCE.

    Cohérence pluridisciplinaire : non pas faire dire la même chose à toutes les disciplines, mais rendre intelligible la manière dont leurs différences peuvent s’articuler dans une même architecture de raisonnement systémisé



  • Sylfaën.H. Sylfaën.H. 9 septembre 12:38

    De l’Analogie à la Cohérence Pluridisciplinaire
    Des mots porteurs de sens aux trajectoires mesurables vers un Tableau-(T=1)-voulu par :
    sens → mesure → structure → trajectoire → finalité → cohérence
    .
    Introduction

    Chaque discipline possède son propre vocabulaire, ses propres objets, ses propres grandeurs et ses propres méthodes.

    Le problème n’est donc pas de chercher à faire disparaître ces différences, mais de trouver une structure suffisamment générale pour permettre leur mise en correspondance sans leur retirer leur sens propre.

    L’enjeu est de passer de :

    « Ces disciplines parlent de choses qui se ressemblent »

    à :

    « Nous pouvons montrer précisément comment leurs descriptions se correspondent, se mesurent et se contraignent mutuellement. »

    L’objectif n’est pas de produire une nouvelle discipline qui remplacerait les autres, mais un espace de liaisonnement entre elles.

    1. Primo : le Voulu

    Penser, raisonner, modéliser ou théoriser doit répondre à une problématique clairement formulée.

    La première donnée est donc l’intention :

    INTENTION→BUT→FINALITEˊ

    Cette finalité est décrite par un :

    Tableau-(T=1) voulu

    compréhensible et partageable.

    C’est lui qui donne son sens au processus.

    Sans finalité explicitement définie, on risque de construire des modèles élégants mais sans destination :

    VERBIAGE

    2. Le SOL : espace représentatif

    Le SOL est conçu comme un espace de représentation des états et de leurs trajectoires.

    Un état X est représenté par une position x, un état Y par une position y :

    X→x,Y→y.

    Avec le temps T, on obtient des trajectoires :

    (x(T),y(T)).

    Le SOL n’est donc pas nécessairement un sol physique : c’est un espace représentatif et trajectoriel.

    3. Le Potentiel

    On introduit un scalaire U, le Potentiel.

    Un potentiel est défini à une constante près :

    U′=U+C.

    Ce sont ses variations qui importent pour la dynamique.

    On peut commencer par une forme très générale :

    dX/dt=−k.∂U/∂X , dY/dt=−k.∂U/∂Y

    ou :

    X˙=−k.U.

    Le potentiel fournit ainsi une structure à partir de laquelle une évolution d’état peut être construite.

    4. Taylor : la parabole locale

    Le potentiel est localement décomposable par Taylor :

    U(X+dX)≃U+U⋅dX+1/2.dXT.HU.dX.

    L’ordre 2 donne une parabole locale.

    Mais le but n’est plus simplement de rechercher le minimum d’un puits.

    Il s’agit de construire et d’explorer des trajectoires possibles.

    Le Taylor fournit donc la structure locale permettant de passer :

    Potentiel→géométrie locale→trajectoire

    Une lecture sémantique possible est :

    U  ∣  ∇U  ∣  HU = Etat  ∣  Orientation  ∣  Tension

    5. Les mots portent le sens

    Chaque discipline possède son vocabulaire.

    Un même mot peut recevoir plusieurs définitions spécialisées.

    Certains mots sont donc des clés d’analogisation  :

    État, Stock, Différence, Force, Tension, Courbure, Pression, Accélération, Puissance, etc.

    Le mot conserve son sens dans chaque discipline.

    On ne cherche pas à imposer une définition universelle.

    On cherche à identifier la position structurelle que le concept occupe dans chaque domaine.

    6. « Puissance » : une clé exemplaire

    Puissance est particulièrement riche parce qu’elle possède de nombreuses réalisations disciplinaires :

    Puissance⟷dE/dt, Fv, UI, etc.

    Les définitions diffèrent, mais elles peuvent être associées à des grandeurs mesurables et dimensionnées.

    Ainsi, le mot constitue une clé :

    Mot→Sens→Grandeur→Dimension

    7. « Les mots portent le sens, les nombres la certitude »

    Le passage essentiel est celui du concept au numérable.

    Mots→Sens

    Mesure→Nombre

    Mais le nombre devient réellement contraignant lorsqu’il est attaché à une mesure :

    valeur+unité/dimension+incertitude

    Sans mesure, l’analogie demeure facilement vague.

    Avec la mesure, elle devient quantifiable et possiblement confrontable.

    8. Dimension et liaisonnement

    La dimension permet de dépasser la simple proximité des mots.

    Une grandeur est une valeur associée à une dimension :

    Q=q[Q].

    Les différentes réalisations disciplinaires peuvent alors être comparées selon leurs formes dimensionnelles.

    C’est ici que prennent place les idées de :

    Liaisonnement par Puissance

    et, plus généralement :

    Liaisonnement par Ordre.

    La dimension devient ainsi une contrainte de mise en correspondance.

    9. De l’analogie verbale à l’analogie quantifiée

    On obtient progressivement :

    Sémantique→Structure→Dimension→Mesure

    Une analogie est d’autant plus solide qu’elle peut franchir ces niveaux.

    Elle ne repose alors plus uniquement sur :

    « Cela ressemble à cela. »

    mais sur :

    « Ces deux descriptions occupent des positions correspondantes dans une structure et leurs réalisations peuvent être quantitativement caractérisées. »
    10. La dynamique sert à construire des trajectoires

    La finalité n’est pas la prédiction.

    La dynamique sert à générer et explorer des trajectoires possibles vers le Tableau-(T=1).

    Pour une dynamique donnée, RK4 peut permettre au USER de simuler ces trajectoires et d’en explorer les conséquences.

    Dynamique→Trajectoires possibles→Exploration par RK4

    Pour d’autres dynamiques, d’autres méthodes numériques pourront naturellement être utilisées.

    RK4 est un outil d’exploration, pas le décideur.

    11. Le USER choisit

    Le système peut construire, combinatoirement, un ensemble de trajectoires compatibles avec :

    • l’état initial ;

    • le Tableau-(T=1) voulu ;

    • les contraintes ;

    • les grandeurs disponibles ;

    • la structure du potentiel.

    Le USER explore alors ces trajectoires et choisit SA meilleure trajectoire dans SON domaine.

    Trajectoires possibles→USER→Trajectoire choisie→Tableau-(T=1)

    Le système n’a donc pas vocation à décider à la place du USER.

    12. Mais chaque trajectoire est reliée aux autres domaines

    Une trajectoire choisie dans un domaine peut être mise en correspondance avec des structures analogues dans d’autres :

    D1↔Structure commune↔D2,D3,…,Dn

    Le USER peut ainsi savoir :

    « Cette trajectoire que je choisis dans mon domaine possède telles correspondances structurelles avec des trajectoires décrites dans d’autres domaines. »

    Il ne s’agit pas de prétendre que les phénomènes sont identiques.

    Il s’agit de rendre visibles leurs relations structurelles.

    ...



Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv