« Le soi-disant free speech américain, enfin, aujourd’hui, qui a eu cette publicité faite par certains, c’est l’inverse du free speech. Il n’y a pas de liberté s’il n’y a pas de limitation à ma liberté qui commence par la liberté des autres et le respect d’un cadre commun. Je le sais quand je marche dans la rue, ma liberté, ça ne peut pas être de vous frapper, de vous insulter ou de saccager l’espace commun pour tous. »
L’Economie est le bien commun pour une Population. Vu ce qu’il en a fait, il navigue manifestement hors-sol.
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« Il faut reprendre le contrôle, et des réseaux sociaux comme de l’intelligence artificielle qui arrive ». Pour Macron, il faut « reprendre le contrôle pour remettre tout ça au bon rythme et refaire démocratie ».
Ce « logos » est à rapprocher de : « De l’ordre, de l’ordre, de l’ordre », entendu lorsque la situation échappe à la compréhension de celui qui la formule => il ne sait pas ce qu’il fait, ou autant très bien si pilotage externe (Rothschild, BlackRock, WEF).
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« Il faut qu’il y ait un traitement de l’information », insiste-t-il.
Une information retraitée ne s’appelle plus une information. Lorsque centralisation, même indépendante, on appelle ça une propagande.
La participation à un processus électoral n’est jamais un acte neutre.
Sur le plan du droit politique, elle constitue un acte de
reconnaissance : celle de la légalité, et non de la légitimité, du cadre
institutionnel dans lequel les élections se déroulent.
Légalité vs Légitimité => « Le Droit créé les vilains et les méchants »
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La Charte deviendrait alors un instrument purement déclaratoire, en contradiction avec les principes de l’État de droit
Je croyais qu’une Charte n’avait pas de portée juridique (sauf si jurisprudence) ?
@Étirév cela dépend effectivement de ce qu’on lui entre, et la discussion devient constructive, comme ça par exemple : Grand-Oeuvre.pdf ; à diffuser si intérêt n.b. : pdf libre-de-droit à la page