Peu de riches le sont grâce à leurs parents, mais c’est un mythe que certains se plaisent à entretenir. Un peu comme sous Hitler, où les juifs étaient rendus responsables de tous les maux de l’Allemagne, aujourd’hui, ce sont les riches qu’il faut exterminer. Après, ne venez pas nous taxer d’obscurantisme.
A propos de la politique qui conforte ceux qui ne se sont donné que la peine de naitre, commençons par parler de notre principale protagoniste :
« Christine Lagarde est née le 1er janvier 1956 à Paris dans le 9e arrondissement. Son père Robert Lallouette (mort lorsqu’elle avait 17 ans[1]) et sa mère Nicole, sont respectivement universitaire et enseignante. Christine Lagarde fréquente le lycée Claude-Monet du Havre. Elle pratique également la natation synchronisée et intègre l’équipe de France. À 15 ans, elle remporte une médaille de bronze au championnat de France[2]. Après son baccalauréat obtenu en 1974, elle obtient une bourse et décide de partir une première fois pour un an aux États-Unis. Elle y suit des cours et effectue un stage au Capitole en tant qu’assistante parlementaire du député républicain du Maine, William S. Cohen, qui deviendra ensuite secrétaire à la Défense de Bill Clinton[3]. »
Vous dites qu’elle est ultralibérale parce qu’elle a réussi dans la vie ?
Je comprends votre frustration, mais vous savez, ça ne sert à rien d’être jaloux. Il se dit même, dans certains milieux autorisés, que l’argent ne ferait pas le bonheur... Remettez-vous.