« cela diminue le sens du mot et les souffrances endurées par les Juifs et les Arméniens, pour ne citer qu’eux.” Dr Robert Royal, »
En effet, les autres quel serait l’utilité de les citer ?...Puisque par définition ils étaient complices !Surtout si c’est Robert Royal qui l’écrit...
@ Fouadraiden s’il vous pli ne plaisantez pas avec l’Afrique et le sida, si vous n’avez rien a dire sur ce sujet bouclez la, et gardez votre verve pour traiter du maroc, des maghrébins et de l’islam...vous excéllez !
Pour le reste je fais une découverte en lisant des posts des réponses du genre :
« mais je ne pense pas qu’un article intelligent trouvera ses lecteurs sur un site d’extrême-gauche comme AgoraVox. »
Une certaine lassitude devant l’insistance mise par certains auteurs sur Agoravox comme dans le monde littéraire Français plus généralement, appelle tout naturellement les trois commentaires précédents votre réponse. Loin de moi l’idée qu’il ne faudrait pas parler des maux dont souffrent les humains dans telle ou telle partie du monde, tant il est vrai qu’en les portant à la connaissance du plus grand nombre parmi les nantis, ont peut réveiller leur sensibilité et générer auprès d’eux, une empathie susceptible par des actions qui en découleraient, soulager la misère de ces populations démunies.
L’Afrique noire que je connais très peu est certes dans une situation plus que préoccupante en matière de développement, mais n’est pas la seule région du monde qui compte des déshérités et où l’on voit la misère souvent la plus extrême. D’autres parties du globe tels que l’Amérique du Sud, une partie de la Malaisie,le Viêt-Nam, le Cambodge, la Birmanie, La Corée du Nord , le Sri Lanka, sans parler de l’Inde ! ne sont guère à -certains points de vue-, dans une situation plus enviable.
Par ailleurs vous n’ignorez sans doutes pas que c’est dans certains pays Africains, que l’on observe depuis une dizaine d’années les taux de croissance les plus élevés. Aussi surprenant que cela puisse vous paraître, les données de la BIRD, du FMI et de l’OMC, la Banque Européenne de Développement le confirment.
C’est la preuve que l’on peut aussi voir l’Afrique noir avec ce regard-là, avec un autre regard que celui du prisme déformant fait de nos préjugés, de nos phobies, de notre condescendance, et de se sentiment trouble qui ne veut pas dire son nom mais qui tapi au tréfonds de notre inconscient , nous habite depuis des temps immémoriaux, et conditionne nos rapports et notre positionnement vis-à-vis de l’homme noir .
On peut aussi de temps en temps -ce serait bon pour eux,mais aussi pour nous-, parler de cette Afrique qui se bat, qui lutte pour s’en sortir, de cette Afrique pauvre ; souffrante,misérable, mais digne. On pourrait parler de ces hommes et femmes si débrouillards et inventifs dans l’adversité quotidienne qui les frappe si cruellement, qu’ils forcent toujours notre admiration et notre sympathie.
On pourrait -tout particulièrement vous dans ce domaine de prédilection qui est le votre- parler des aspects positifs de la pharmacopée Africaine laquelle -en dehors des pratiques archaïques et malfaisantes liées à la sorcellerie-, est tout comme dans d’autres régions du monde, dépositaire d’un certain savoir ancestrale non négligeable.
L’Afrique a mal, -mes amis Africains me le disent parfois- l’Afrique crève de ce voyeurisme, de ce regard condescendant quand il n’est pas méprisant que nous autres Européens (blancs) portons sur cette partie du monde, sur eux, sur l’Homme noir.
En dépit des quelques réponses que vous pouvez recevoir sur ce genre de sujet, il y a beaucoup plus de gens qui pensent dans le sens que j’expose, que le contraire. C’est la preuve que vous ratez votre but , qui est avant tout de faire du sensationnel à bon compte sur le dos de ce pauvre continent.
En bien comme en mal, en positif comme en négatif,il y a tant et tant a dire de l’Afrique , sur l’Afrique noire et ses habitants, alors de temps en temps pourquoi ne pas choisir de dire aussi...du bien ?!
Ce n’est qu’une analyse de plus ,ce qui pour autant n’enlève rien a son mérite. Depuis ces 10 dernières années il a du paraitre seulement en Français une bonne douzaine de bouquins sur le sujet et trois fois plus dans des versions anglo-américaines.Quant aux articles dans la presse éco internationale et américaine ils se comptent pour la même période par milliers ! C’est une évidence, tout ce qui monte doit redescendre...Aucune position n’est acquise ad vitam in aeternam.
Après « LA FIN DE L’HISTOIRE », c’est le tout simplement lE COMMENCEMENT DE LA FIN d’une Histoir qui s’annonce...