Le salut serait ainsi dans les vins de cépage (à ceci près que tous les vins le sont) ou les vins de marques.
Tout cela est bien simpliste, même si vous avez en partie raison sur la bonne visibilité des cépages (très bien marqueté par les vins du nouveau monde) et sur la puissance que peuvent avoir les vins de marques.
mais la conception des vins AOC française fait appel à bien autre chose qu’un simple cépage ou une marque, et même si, bien du ménage est à faire, le chantier le plus important c’est la communication, et là nous sommes bien loin du compte
Pour la viticulture française, faut pas confondre la situation actuelle et l’héritage des ces dernières années difficles.
La commercialisation reprend surtout à l’export après quasiment six ou sept ans de régression ou stagnation.
Mais durant ces années, la production a accumulé des stocks qui pésent aujourd’hui sur les prix de ventes à la production et qui péseront encore longtemps, même si l’activité commerciale est bonne.
Il y a paut-être un fait nouveau qui révèle cette affaire.
A part la presse, mais qui c’est trés vite reprise, nous sommes nombreux à avoir le sentiment d’un écran de fumée, dès l’annonce de cette affaire avec les premiers détails.
Si cette version est sortie de l’imagination de la "cellule de crise" que Bouton a du mettre en place, il va falloir qu’il révise très vite leur mode opératoire.