Parce que là bas même les moutons on leur tire dessus. Et puis pour ce qui est de vérifier la « solidité » du parc nucléaire Iranien, les américains et israéliens d’en chargent de manière plus agressive que nos militants baladeur !
L’intérêt d’une démocratie c’est justement le débat et de pouvoir remettre en cause, vérifier, polémiquer librement...
Que les marches financiers amplifient les tendances, c’est un fait. Mais l’amplification sera d’autant plus forte qu’il existe au préalable des « tensions »(ah la novlangue, j’adore !) sur ces mêmes marchés.
Ce qui est rare est cher ! Spéculer sur un marché sur lequel il n’y a pas de demande, à court ou moyen terme ne rentre pas dans la logique des fonds d’investissement.
Et encore une fois, moi une croissance infinie dans un monde fini (au sens de borné) j’ai du mal à comprendre. Au bout d’un moment ça doit bien « coincer » quelque part et en ce moment on peut dire ce que l’on veut, je trouve que ça coince de plus en plus « partout »....
Concernant les réserves d’énergie fossile on peut débattre à l’envie sur leur niveau prouvées, estimées, exploitables, ect...
Mais bon pour résumer, le CO2 a servi à réchauffer notre planète, lentement piégé (jusqu’à 650 millions d’années) par la nature (océan, végétaux, ect...) il a été absorbé par « Gaia » ( ) et est devenu énergie fossile. Aujourd’hui il est relaché donc... il réchauffe à nouveau l’atmosphère.
Les quantités relachées à ce jour sont estimées à 300 gigatonnes (ce n’est pas négligeable)
concernant les réserves (source comme d’hab : Wikipédia) :
« Pour donner un ordre de grandeur de la vitesse d’utilisation des combustibles fossiles, on considère que, au rythme actuel, l’humanité aura épuisé en moins de 200 ans les réserves accumulées pendant plusieurs centaines de millions d’années (pour fixer les idées, on prendra 200 millions d’années, sachant que le carbonifère dura environ 60 millions d’années[Pourquoi ?]). On constate ainsi que l’humanité épuise les réserves de combustibles fossiles environ un million de fois plus vite que ce que la nature a mis pour les constituer. »
Donc l’impact de l’activité humaine pour moi est tout sauf négligeable. Il n’y à qu’à constater les tensions des marchés sur toutes les matières premières y compris les ressources alimentaires pour s’apercevoir que la pression de l’activité humaine à clairement aujourd’hui atteint des limites physiques qui ont un cout direct sur nos activités économiques et nos sociétés.
Ce n’est pas pour autant que l’on doit se réfugier dans le tout nucléaire, le remède est court termiste et posera autant de problème d’approvisionnement à moyen terme avec un risque significatif pour notre environnement.
C’est sur que d’avoir relâché en un siècle dans la nature plus de 50 %des stocks d’énergie fossile (riche en CO2, C02 qui a il y a très très longtemps servi à réchauffer la planète !),