houlala, mais c’est qu’ils étaient déchainés ce weekend nos minirads ! Sans doute l’approche de noel et du père noel
@magnon :
petit lien pour peaufiner votre connaissance sur les maladies liées à une exposition aux radiations. Vous pouvez très bien mourir d’un cancer en très peu de temps (ou d’une maladie apparentée au cancer). Une réponse immunitaire anémiée face à des cellules cancéreuses donne rarement de bons résultats...
Sinon la nouvelle définition du « cold shut down » est assez drôle : « Centrale au tas qui fuit de partout et où le pire n’est plus forcement visible » !
et parler de "cold shut down pour des réacteurs qui n’ont plus de réacteur que le nom ! Les mots prennent un nouveau sens dans le monde nuke !
Et la situation des travailleurs dont Tepco a perdu la trace (pas de bol quand même et encore une fois quel sérieux le monde nuke...) est préoccupante...
Aux très fortes doses (> 20–50 Gy) le système nerveux est touché ; désorientation, ataxie (incoordination des mouvements volontaires), délire, coma, convulsions, puis mort surviennent quelques minutes à quelques heures après l’exposition. Une période de récupération partielle des capacités de quelques heures peut être observée.
Pour des doses moindres (1–20 Gy), le syndrome se déroule en trois phases9,8 :
une phase prodromique, non mortelle, débute entre quelques minutes et quelques heures après l’exposition et dure au plus quelques jours, avec, en fonction de l’intensité de l’exposition : fatigue, céphalée (mal de tête), nausée et/ou vomissements, érythème (rougeurs de peau) ;
une période de latence de quelques jours à deux semaines durant laquelle le patient recouvre tout ou partie de ses capacités ;
La survenue de la phase prodromale est d’autant plus rapide que l’irradiation est sévère ; la durée de la période de latence diminue avec l’importance de la radio-exposition.
Pour une irradiation interne, le décès a généralement lieu dans les deux mois suivant l’irradiation, par infection ouhémorragie interne (1,5–10 Gy) ou par diarrhée de type dysentérique. Il est attesté à partir de 1,5 Gy (exposition rapide, sans soins) et est quasi-certain au-delà de 10 Gy. Pour des doses intermédiaires, la survie dépend de soins intensifs. Dans le cas d’une irradiation externe, par des rayonnements peu pénétrants, la peau et les voies respiratoires peuvent être spécifiquement touchées ; la mort peut alors survenir pour des doses élevées (> 8–10 Gy) dans les semaines ou mois suivant l’exposition.
En cas de survie, la survenue de maladies cardio-vasculaires, digestives et respiratoires dans les années suivantes est fréquente. La stérilité féminine définitive est possible à partir de 2 Gy. La stérilité masculine temporaire est fréquente, y compris à des doses ne provoquant pas de symptômes (à partir de 0,15 Gy).
Les personnes âgées et les enfants sont particulièrement sensibles à une radio-exposition aiguë.
Houlala, ils sont déchainés les minirads ce weekend !
Puis-je oser un petit rappel des effets de la radioactivité sur la santé (sauf celle de Joe qui est déjà bien entamée) ?
@magnon
Les leucémies aigues peuvent s’apparenter à une maladie sanguine liées à une exposition radiologique aigue. De plus il semble quand même que la vitesse d’apparition des cancers soit aussi liée au niveau d’exposition aux radiations.
Aux très fortes doses (> 20–50 Gy) le système nerveux est touché ; désorientation, ataxie (incoordination des mouvements volontaires), délire, coma, convulsions, puis mort surviennent quelques minutes à quelques heures après l’exposition. Une période de récupération partielle des capacités de quelques heures peut être observée.
Pour des doses moindres (1–20 Gy), le syndrome se déroule en trois phases9,8 :
une phase prodromique, non mortelle, débute entre quelques minutes et quelques heures après l’exposition et dure au plus quelques jours, avec, en fonction de l’intensité de l’exposition : fatigue, céphalée (mal de tête), nausée et/ou vomissements, érythème (rougeurs de peau) ;
une période de latence de quelques jours à deux semaines durant laquelle le patient recouvre tout ou partie de ses capacités ;
La survenue de la phase prodromale est d’autant plus rapide que l’irradiation est sévère ; la durée de la période de latence diminue avec l’importance de la radio-exposition.
Dose provocant 50 % de décès dans les 60 jours en fonction du type de traitement médical et de la rapidité de l’irradiation pour une exposition à des rayons X12
Pour une irradiation interne, le décès a généralement lieu dans les deux mois suivant l’irradiation, par infection ouhémorragie interne (1,5–10 Gy) ou par diarrhée de type dysentérique. Il est attesté à partir de 1,5 Gy (exposition rapide, sans soins) et est quasi-certain au-delà de 10 Gy. Pour des doses intermédiaires, la survie dépend de soins intensifs. Dans le cas d’une irradiation externe, par des rayonnements peu pénétrants, la peau et les voies respiratoires peuvent être spécifiquement touchées ; la mort peut alors survenir pour des doses élevées (> 8–10 Gy) dans les semaines ou mois suivant l’exposition.
En cas de survie, la survenue de maladies cardio-vasculaires, digestives et respiratoires dans les années suivantes est fréquente. La stérilité féminine définitive est possible à partir de 2 Gy. La stérilité masculine temporaire est fréquente, y compris à des doses ne provoquant pas de symptômes (à partir de 0,15 Gy).
Les personnes âgées et les enfants sont particulièrement sensibles à une radio-exposition aiguë.