Le centre du Mal semble être à Washington DC mais ce n’est qu’une « vue de l’esrpit ». Ces gens sont des marionnettes pathétiques, malfaisantes certes, mais victimes de leur environnement plus qu’autre chose. La source même de la chniasse est partout, c’est l’air du temps, l’essence même du temps. Ces gens ne sont que des avatars.
Absolument. La dynamique de la civilisation dite moderne porte en elle sa destruction ultime. Comme disaient les Anciens, « c’était écrit ». Les US ne sont que le dernier avatar de ce pouvoir destructeur (l’Allemagne et le UK ont porté le flambeau avant les US). A ce sujet, Phillipe Grasset a de manière très détaillée (voire romantique !) décrit la chose dans sa Grâce de l’Histoire (cf. dedefensa.org ) .
Tout ce qui repose sur le numérique est, de par la nature même du numérique, VULNÉRABLE. Ces technologies sont trompeuses car non pérenne. L’internet tel qu’on le connaît (en fait, le Web ou www) est immature (25 ans seulement), et le restera car les technologies sous-jacentes changent constamment et n’ont pas de résilience intrinsèque (elles dépendent de hardware sophistiqué qui ne durent pas dans le temps). Baser une démocratie sur ces technologies est une chimère.
Par contre, ça peut créer une dynamique de réflexion citoyenne qui peut aboutir (avec bcp de chance ...) vers autre chose que la structure mafieuse existante (on peut toujours rêver).