La voiture électrique peut être étudiée et développée. Elle peut avoir des applications, et des utilités, peut-être mêmes nombreuses, mais à petite échelle. La généralisation à grande échelle, est une grosse erreur. C’est possible, mais à des coûts énergétiques très élevés, à des rentabilités globales trop faibles. Les scientifiques le savent, ceux qui défendent cette voix sont des incompétents dans le domaine, des rêveurs, ou des corrupteurs, des lobbyistes qui recherches des budgets et des avantages. C’est comme faire de la publicité pour chauffer toutes les maisons avec des bombonnes de gaz grosses comme des briquets. C’est possible, mais la solution habile est incohérente avec la raison. C’est comme fabriquer du carburant vert qui consomme neuf parts d’énergie pétrole pour récolter une part d’énergie verte ; c’est aberrant à grande échelle. La seule énergie de forte puissance qui donne de l’autonomie, légère à transporter, facile à manipuler,... c’est la transformation chimique d’un produit chargé hors de la voiture. Alors là, on peut utiliser du solaire, de l’électricité solaire... (ou autre) mais dans des centres bien étudiés pour cette fonction. L’énergie est stockée dans le chimique. Les voitures ont juste à faire un plein, voir aussi une vidange de produits biens étudiés. C’est exactement le même principe qu’avec un carburant, mais ça peut être autre chose. Un plein de CO par exemple... ou le remplacement d’une bombonne recharge de CO,...
La régression de la démocratie n’est pas due au manque de moyens pour les parlementaires, mais au manque flagrant de coups de guillotines, due à la désertion citoyenne, à l’absence de vigilance, à l’abandon des poursuites contre tous les traites antipatriotiques français et étrangers qui ont perverti la démocratie de leurs corruptions. Le pas le plus représentatif, et le plus symbolique est le retrait du crime de haute-trahison fait par Sarkozy. Les voleurs ont retiré le délit de vol, les escrocs les délits d’escroquerie... Toutes ces bandes organisées de malfaiteurs pensent que le peuple ne voit rien. Le peuple se laisse endormir, mais ne se laisse pas tromper ; il sait bien qu’il a à faire à de multiples bandes organisées d’élites malfaisantes, de clubs de la corruption, d’organisations mondiales nombreuses de malversations, à des esclavagistes qui maitrisent l’art de la manipulation et de la contrainte. Les politiciens, les financiers, les sociétés anonymes, les médias, les groupes élitistes d’influence... le peuple connait où sont les malfaiteurs. Le peuple sait que le reluisant vocable de « lobby », médiatisé chez nous avec le fonctionnement de l’Europe cache une réalité sombre et maligne de traitres massivement corrupteurs.
Qu’on aligne les noms en gros de tous les traîtres qui défendent et qui signeront ça. Qu’on liste les noms en gros des médias alignés (à fuir) qui font diversions.
Tu as raison, je ne voterai plus Star-cosy. Mais qui ? Entre la peste et le choléra, beaucoup ont encore failli renouveler le choléra, mais la peste est passée, plus lente, plus silencieuse, moins brutale, la mort est plus longue.