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Tomas Lotuyo

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  • Tomas Lotuyo 9 janvier 2017 11:14

    @Pierre JC Allard


    Vous avez un discours différent des fans « hard core » du gouvernement cubain qui s’expriment ici. Cela tient sans doute à votre fréquentation du pays réel, bien différent de celui que fantasment ceux qui ne font que répéter les litanies « el bloqueo, el bloqueo »... 

    Cela dit, j’ai vu sur place le courage… mais vu aussi que Cuba est exsangue, les Cubains à bout de souffle et que le moment est venu qu’à Cuba on sorte de la vision sacrificielle. 

    Vous exprimez la vision majoritaire chez les cubains que je connais, Fidel est un grand homme mais le pays qu’il nous a laissé est invivable. Vous parlez de courage, je dirais plutôt « résignation désespérée ». 

    CETTE VISION N’EST PLUS NÉCESSAIRE : l’embryon de l’homme nouveau engendré à Cuba est viable. 

    Là, nous sommes presque d’accord, cette vision imposée d’en haut a fait son temps, quant à l’homme nouveau... quand je vois la génération regueton, je n’ai pas de doute, il n’existe pas. De mes discussions avec de petits entrepreneurs cubains, j’ai aussi retenu que la rééducation des travailleurs allait prendre du temps. 
    Ils sont tellement habitués à prendre en nature un « complément de salaire » qu’un autre mode de fonctionnement est difficile intégrer.

    On peut désormais donner du bien-être aux Cubains sans craindre que les efforts investis aient été vains. Il faudrait qu’on le fasse. Tout de suite.

    Si la classe au pouvoir le veut, il y a un nombre infini de mesures à effet immédiat qui peuvent améliorer la vie quotidienne des cubains. Un exemple : arrêter de leur vendre à prix d’or de la pacotille chinoise (pas du superflu : des vêtements chaussures, lampes, outils... ) d’une qualité dramatique. 
    Ce genre de pratique n’a d’autre objet que d’enrichir les « décideurs » cubains qui touchent une commission considérable au passage sur des articles que Cuba pourrait produire à moindre coût.

    L’embargo a bon dos : l’huile de cocotier est l’une des plus saines au monde mais à Cuba on n’en produit pas, on préfère importer l’huile de soja « Monsanto » venue d’Argentine. 
    La classe dirigeante cubaine est composée en grande partie de zombies incompétents sans aucune vision, Fidel était leur phare... maintenant ils sont dans l’obscurité. 


  • Tomas Lotuyo 5 janvier 2017 08:36

    @Michel Maugis

    Allez en paix, mon frère, vous me réciterez 10 « Notre père Staline » et 10 « Je vous salue sainte Guépéou » ...

    Vous avez d’étranges convictions, c’est votre droit.
    Mais pourquoi dans votre monde merveilleux ne peut-on pas être à la fois contre la domination de la planète par la finance et contre les abus d’une clique de profiteurs à Cuba ?




  • Tomas Lotuyo 2 janvier 2017 18:48

    @Michel Maugis

    « Vos phrases sont incomplètes et ne veulent rien dire. »

    A lire vos commentaires à la syntaxe approximative, je conçois sans difficulté que vous devez rencontrer certains problèmes cognitifs.

    J’ai beaucoup aimé « vous devez certainement participer en nommant des criminels qui s’accagent des pays entiers AVEC VOTRE PARTICIPATION CERTAINE », cette forme de prose destructurée ouvre une intéressante lucarne sur votre esprit.

    Vous avez besoin d’ordre et de certitudes.

    Vous devez appartenir à l’infime minorité capable de s’intéresser à la mesa redonda de la télévision cubaine. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un programme qui explique tous les jours pendant une heure que Cuba est un pays merveilleux ou tout va pour le mieux grâce à ses dirigeants clairvoyants...

    Vous ne savez pas ce que signifie « balancer son voisin » ? ... à Cuba on dit « delatar, chivatear » il s’agit de dénonciation, cela crée une tension sociale constante, présente partout. Un bon moyen de rendre dociles des citoyens en butte à des interdictions en tous genres... vous ne savez pas si c’est mal ? Je vous laisse inventorier les régimes qui y ont eu recours, vous allez voir, un joli groupe d’humanistes.

    Pour vous aider à mieux comprendre, une définition : Tournée contre un individu ou un groupe d’individus, la délation est faite par un délateur, individu ou groupe de personnes, pour son propre gain (s’enrichir et accaparer les biens d’autrui) ou pour lui nuire de manière malveillante (jalousie, envie, haine).

    C’est malheureusement une composante permanente de la vie quotidienne à Cuba, et si vous (enfin, vous, Mr Maugis, je ne sais pas trop) lancez la conversation sur ce sujet, vous verrez que tout le monde a plein d’exemples vécus à raconter.



  • Tomas Lotuyo 2 janvier 2017 16:25

    @alinea

    On peut très bien avoir été et ne plus être...

    Pourquoi s’obstiner à considérer que ce qui existé il y a 60 ans est encore valable ? 

    Nous ne valons pas mieux qu’eux, le problème est mondial, mais plus douloureux à Cuba qu’en France. 





  • Tomas Lotuyo 2 janvier 2017 16:21

    @Michel Maugis


    le peuple cubain est l’acteur principal de son histoire !!

    Alors, pourquoi la non participation à la grande marche populaire d’aujourd’hui est sanctionnée par une diminution substantielle de salaire ?
    (le plus souvent on te laisse ton salaire en pesos et on élimine « l’estimulo », la partie en cuc, soit de 20 à 50% d’un salaire mensuel).

    Voilà un gouvernement qui sait comment générer la motivation et l’implication de tous... 

    Pour rester dans le concret : où se situe la possibilité d’action des cubains ? 
    Aller balancer le voisin au CDR ? 
    Tout accepter sans protester ? 
    Prendre le chemin de l’exil ?

    Avec plus de 20 % de cubains partis voir ailleurs, on a une bonne idée de ce que signifie être l’acteur de son histoire aujourd’hui. 
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