Si vous faites allusion notamment aux Imams de Drancy et de Marseille.... qui proposent que l’Islam s’adapte progressivement au monde Moderne , ces courageux réformateurs sont protégés par des gardes du corps contre la haine des Salafistes ,cette Secte belliqueuse qui fournit parfois de la chair à canon(mercenaires de la Foi« ) à l’internationale
Ces mêmes qui en pointillé tapissent le tissu urbain des villes en exigeant le port du foulard aux femmes, cette coiffe ségrégationniste refusée par certaines au prix d’un combat contre la soumission féodale à des tyranos domestiques et des ratés, »le voile-fasciste" en disent elles.
@francesca2 Pourquoi, d’Alger, vous vous interessez autant à la France ? (sic)
Il s’agit d’un site Collectif.
L’emploi récurrent du terme « islamophobie » est une tentative de réduire une critique de l’Islam à une donnée psychologique : si vous doutez de la portée humaniste de cette religion vous êtes sujet à une peur d’ordre psychopathologique. A poursuivre ainsi il ne nous est donc pas interdit de considérer que le sujet musulman en Europe est atteint d’un complexe d’infériorité à tendance agressive.
Ces rédacteurs Algéro- ?se rendraient utiles à leur pays de s’interroger sur les guerres fratricides qui ont eu lieu entre le FLN et les autres organisations de Libération Nationale( sur le sol Français, )la personnalité et le rôle de MESSALI HADJ, de l’impôt forcé du Fln, de Ben BELLA et la réforme agraire, de la non-préférence nationale des patrons français de l’Automobile et du BTP dès 1960 en faveur de blédards , du sort des Harkis ...............
Ils pourraient s’interroger sur une Religion qui fait frein à l’intégration culturelle des« issus de » à la 3è-4èm génération, alors que les immigrés des années antérieures :Polonais,Espagnols,Italiens, Portugais , Sud Est Asiatique n’ont pas eu de tels blocages.
On pourrait leur demander c qu’ils pensent de la phrase d’Aragon « la Femme est l’Avenir de l’Homme » ........
Voilà pourquoi je bois autant que je puis. L’absinthe enroue, le genièvre aussi. Après avoir bu, je n’ai plus le son de parole que j’avais dans le temps. Et, à force d’avaler tout ce qui sèche et brûle la gorge, j’espère bien arriver à ne jamais plus entendre, quand je tire le bras aux hommes de la rue, la voie douce dont j’appelais maman et dont je disais que je l’aimais à mon premier amoureux. » LA TUEUSE d ’ECHO