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turenne

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  • turenne 8 octobre 2008 01:01

    Merci Rage pour cet article précis et concis.

    Une question me tarabuste, une vague question de poule et d’œuf :
    Au commencement furent des crédits accordés à des particuliersquin’auraientpaslesmoyensdelesremboursermemequetoutlemondedanslabanquelesav ait (subprime pour faire cour).

    Ces crédits ont servi à payer des biens matériels (des logements en l’espèce). Ils ont donc générés de la richesse, des profits : Qu’il s’agisse de la plus value du vendeur ou du promoteur, de la rémunération des banquiers ou de celle des traders.
    Ceux-ci ne se sont pas dissouts dans la crise actuelle. Ils existent toujours.

    A grands mots les grands remèdes l’une des solution pour amortir la crise ne serait t’elle pas déjà que les état se remboursent sur ces gains indument réalisés par le passé ?

    C’est certes un travail de fourmi d’une complexité sans nom. Mais il y aurait une valeur pédagogique symbolique sur l’avenir.
    Avec, rêvons un peut, une règle démagogique : si par le passé un individu s’est enrichi du fait d’opérations sur les crédits "subrime" à quelque niveau que se soit, l’état préempte 25 % de l’ensemble de ses avoirs dans le monde (paradis fiscaux inclus).
    Imaginer la tête des anciens dirigeants et traders de Dexia ! (aller à la louche 40 M€ / ans sur 10 ans X 25 % = 100 M€ négligeable sur les 3 Milliards de nos impôts futurs investi ... mais largement assez pour faire réfléchir les autres dirigeants puisque leur rémunération se doit d’être le reflet de leur compétence et des risques personnels qu’ils prennent ... soyons libéraux !

    Une sorte de tribunal pour crime (économique) contre l’humanité s’imposera peut être :
    Car, par simple effet de vases communicants les fonds investi à éviter des faites ne le seront pas dans des domaines autrement plus important pour l’humanité que la survie de structures bancaires globalement et historiquement irresponsables.
    700 milliards de dollars, c’est en gros le PIB annuel de l’ensemble du continent africain. Combien d’écoles, combien d’hôpitaux, combien de logements ?
    Plus crument combien de morts prématurés auraient pu être évités avec ces fonds ?
    C’est bien cela la définition d’un crime ?

    non
     



  • turenne 19 mai 2008 10:05

    " Il est donc nécessaire d’envisager cette mesure, favorable et nécessaire aux PME, avec une indispensable simplification des procédures de marchés publics "

    Pour pratiquer les marchés publics des deux côtés de la vitre (comme salarié d’une PME répondant à des appels d’offre et comme élu devant faire le choix de fournisseurs pour sa commune) il ne me semble pas que ceux ci soient d’une incommensurable complexité. 

    Par contre il est indéniable qu’ils sont mal utilisé tant par la "commande publique" que par les PME qui se font un monde d’un dossier d’appel d’offre là ou le seul objectif est de garantir un minimum d’objectivité dans les achats publics.

    La réponse à un dossier d’appel d’offre est nettement moins complexe qu’un dossier de référecement dans la grande distribution ou dans l’industie automobile ou aéronotique. Objectivement, il me semble difficile de faire plus simple sans permettre le retour à des pratiques douteuses.

    Je suis plus réservé sur la possibilité de réserver une part des marchés publics aux PME : Ceci contreviendrait aux règles d’égalité de traitement entre les candidats.

    Et objectivement, l’état ou les collectivités doivent ils retenir une offre, même si elle est moins performante que les autres sous le seul critère qu’elle est présenté par une PME ?

    Techniquement, la seule solution me semble être de pondérer les exhigences de références antérieures en fonction de la taille de l’entreprise.

    Sur un dossier, je suis dans la situation du "SBA", je dois attribuer un marché à une PME innovante .... Elle n’est même pas capable de communiquer des éléments d’information sur sa solidité financière (compte de résultat ou bilan priévisionel). Il s’agit quand même de nos impots, il me semblerait pas annormal d’avoir un minimum de certitudes quand à la capacité du fournisseur à réaliser sa commande. Les seuls critéres de taille et d’innovations ne sont pas un voile de virginité qui dispense de toute obligation.

    C’est toute l’utilité du code des marché.

     



  • turenne 6 mars 2008 01:15

    Je brigue pour la première fois le poste de maire dans une commune de 180 habitants. Nous avons organisé une liste (sans difficultés pour trouver les 11 conseillers).

    Il n’est pas question que de courage, mais aussi de pragmatisme, il faut bien faire le travail ... en attendant la prochaine réforme.

    Je ne suis pas opposé à la recherche d’une optimisation des structures dans un soucis d’économie des deniers publics.

    Mais il convient alors d’analyser tous les postes de coûts :

    Notre communauté de commune dessert environs 8 000 habitants sur une 20 aine de communes. Si basiquement on fait la somme des fonctionnaires que nous employons ... on est très en deça des 150 à 250 agents qu’emploie courrament une commune de 8 000 habitants . C’est une idée fausse de penser que cet éclatement territorial coute cher à la nation (Cf. les impots locaux en milieux rural et en ville).

    Le vrai problème est notre difficulté à travailler en réseaux, à savoir embaucher en commun des spécialistes formés qui font défaut pour limiter les risques d’erreurs. 8 000 habitants et pas un seul juriste ou spécialiste de la petite enfance par exemple ... est-ce équitable ?

    Vous n’imaginez pas le carquant administratif et règlementaire dans lequel les communes sont bridées. La moindre initiative un tant soit peut originale, la simple réponse de bon sens, prend des allures de chemin de croix.

    Accordons plus de marge de manoeuvre à l’initiative locale et sans doute la question de la suppression des communes ne se posera plus dans les mêmes termes.

    Je recomande à chacun la lecteur de Clochemerle, formidable traité de politique rurale à l’usage des grands y’a qu’aYfaut qu’on ...

    Allez voter, des hommes meurent encore pour pouvoir faire ce que vous déniez.

    Et si vous ne supportez plus vos élus ... présentez vous au lieux de geindre, battez-les aux prochaines élections ... et vous aurez le bonheur d’être à votre tour critiqués !

    C’est pas mal, ça s’appelle la démocracie !



  • turenne 12 février 2008 02:33

    Par pure curiosité intélectuelle allez visiter les sites internet des deux candidats :

    http://www.hillaryclinton.com/&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ;&nbsp ; http://www.barackobama.com/index.php

    Sans forcément maitriser les subtilités linguistiques les différences de formes, de fond, de style et de technologies sont saisissantes ... si c’était un baril de lessive lequel acheteriez vous ? (Ne vous offusquez pas ils sont conçus comme tel par des pro de la communication et du marketing).

    Je vous laisse juge. Il faut parfois être d’une neutralité impartiale et laisser chacun se faire son opinion.

    Même imparfaite ça s’appelle la démocratie ... et elle réserve parfois bien des surprises.



  • turenne 14 janvier 2008 17:09

    De la région ou du département, qu’il faille supprimer un échelon et redimentionner l’autre, à terme, ceci ne fait guère de doute.
    Toutefois, aussi intéressante que soit l’analyse politique, elle ne va pas à mon sens au fond des choses. Si l’exécutif national est si réticent à "tailler dans le vif" c’est avant tout que le système actuel ne fonctionne pas trop mal.
    Le mettre à plat d’un coup implique de bousculler également la gouvernace d’un nombre incroyable de structures annexes. Il y a fort à parier que les "couts du désordre" seront supérieurs aux économies attendues.
    J’ajouterais un autre aspect, c’est la "visibilité démocratique" du conseiller général, sur les territoires ruraux notament, est le lien principal entre l’Etat et le citoyen. L’un des seul élus au suffrage direct. Plus proche que le député, avec plus de relations que le maire, c’est l’un des ciments de notre république.

    Plus que des jugements à l’emporte pièce (taillons ci, coupons ça ...) Il convient sans doute de réfléchir à une nouvelle cohérence du territoire en accord avec le mode de vie de nos concitoyens. C’etait le principe fondateur de Napoléon (une journée à cheval ...) il n’a jamais été actualisé depuis 200 ans. 
    En trois lignes je vous en propose une prospective basée sur nos habitudes de consommation médicale (mais on pourrait prendre d’autre sujet ça fonctionne aussi).

    1 - Echelon "local" (Commune au communauté de commune suivant les cas) : Là ou se trouve mon médecin généraliste

    2 - Echelon "pays" (com d’agglo - Pays) : Là ou se trouve mes spécialistes

    3 - Echelon "infranational" (région ou méta-région) : Là ou se trouve le plateau technique pour réaliser des opérations lourdes (chirurgie de la main, cardologie à coeur ouvert, traitements de pointe contre le cancer ...)

    Un redécoupage n’a de sens que s’il tient compte des nouvelles habitudes de vie de nos citoyens. C’est un travail de long terme, qui doit être fait dans le temps et sans rupture.... Tout le contraire de l’agitation et de l’affichage politique ... rien de valable ne se fera donc avant longtemp.
     







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