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  • Premier article le 06/03/2010
  • Modérateur depuis le 27/01/2015
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Derniers commentaires



  • urbanoptic urbanoptic 26 août 2016 10:24

    Bikini, Burkini, String, Maillot 1 pièce, maillot 2 pièces et pourquoi pas homme en costume 3 pièces et femmes en robe de marié, le choix est grand ? Pour ma part tout ça n’a rien à voir avec la religion car je connais certaines femmes qui détestent les religions, des femmes qui sont plutôt  athées et qui se font un complexe énorme dès qu’il s’agisse de se baigner en maillot de bain à la plage ou à la piscine. Nombreuse de ces femmes pourtant libérées ont simplement un petit problème avec leur corps qu’elles ont du mal à supporter. Je fais même le pari que dans quelques années ce qu’on appelle le burkini aujourd’hui et s’appellera autrement demain, deviendra à ce point populaire pour les femmes fortes ou celles qui ont quelques problèmes de peau, ou tout simplement des femmes complexée qui veulent cacher leur corps par extrême pudeur ou qui craignent le regard lubrique de certains jeunes célibataires inexpérimentés à la découverte du corps féminin devenu un mystère à force d’en avoir fait une forteresse trop surveillée. Je trouverai par contre dangereux que le port de ce vêtement « embarrassant » en apparence, soit à l’origine d’une obsession mentale portée sur la sexualité. Cela voudrait dire que nous les hommes, nous devrions à l’avenir aussi chercher à nous protéger du regard pervers des nombreux homosexuels masculins qui rodent sur les plages avec des supposées intensions malsaines de se rincer l’œil (mdr) ? La question du vice obsessionnel me parait assez peu raisonnable ! Bizarrement, c’est là où les gens sont à l’aise avec la nudité que le vice est moins présent. J’imagine mal par exemple que : les pygmées de la forêt équatoriale africaine, les amérindiens de l’Amazonie, ou encore certains peuples Zoulous d’Afrique du sud viennent à se cacher dans l’obscurité pour regarder un film érotique, ou tout d’un coup devenir des passionnés du porno ? Franchement c’est ridicule, ces gens là vivent à moitié nu toute la journée !!! C’est drôle que la où les femmes sont les plus couvertes, c’est la ou le commerce du vice est le plus important en général ! C’est signe que la demande est plus importante non ? Les obsédés du sexe sont souvent les plus ignorant de la chose à mon avis et les plus dangereux en matière de criminalité sexuelle car on le sait : Prenant comme exemple un fruit mystérieux inaccessible et enfermer dans un coffre-fort, Eh bien je fais le pari que la tentation de le voler sera plus grande que si c’est un jolie fruit avec une belle enveloppe mais qui cache un secret encore plus grand que son apparence. Son cœur difficilement accessible ! C’est valable pour de nombreuses choses inabordables dans le monde moderne rempli de tentations matérielles autre que les milliers de proies faciles aux corps splendides arpentant les plages bondées de nos côtes. A mon avis nous devrions surtout nous habituer à vivre ensemble avec nos différences sans s’agresser en permanence, car nous n’avons pas fini d’en voir. Ceux qui ont envie de liberté sont autant déterminés que ceux qui veulent les en priver. Alors restons surtout tolérants pour éviter l’affrontement stérile auquel nul n’aurait à y gagner, sauf les larmes de nos mères et nos grands-mères. 



  • urbanoptic urbanoptic 17 juin 2015 21:00

    La facture annuelle de l’impôt sur le revenu n’est plus en phase avec les réalités actuelles du travail. Aujourd’hui, il est bien plus question : d’adaptation à la précarité, aux petits boulots, aux petits contrats, à la baisse du pouvoir d’achat, plutôt qu’à l’image de nos grands parents qui en une page rédigeaient leur CV. Imaginons quelques minutes ceux qui du jour au lendemain se trouvent confrontés au chômage et qui ne regagnent pas forcément le chemin de l’activité professionnelle malgré l’urgence. Eh bien c’est évident, ils font face à un dilemme indiscutable en fin d’année : devoir payer leur impôt ou « survivre ». Faut-il encore rappeler que ceux qui ont travaillé moins de 4 mois dans l’année ne peuvent prétendre à aucune indemnité de chômage. (NB) : il faut avoir travaillé au moins 4 mois  consécutifs à l’inscription pour y être bénéficiaire, contrairement à l’ancienne loi où trois mois suffisaient amplement. Cela signifie que même pour les plus économes d’entre-nous dans une telle situation : « survivre coûte que coûte » devient évidemment la priorité absolue. Tandis que ne pas pouvoir payer ses impôts en fin d’année sur un plan juridique est tout simplement un défaut de gestion de votre budget lorsque vous êtes imposable. Il sera toujours possible d’échelonner cette dette auprès du FISC, mais en attendant, alors que vous vous acharné à retrouver rapidement un emploi, voilà que vous devez passez un temps fou dans les longues files d’attente des organismes à expliquer votre situation. Résultat : beaucoup de nervosité et de stress qui vous empêchent d’être en possession de tous vos moyens face aux recruteurs.  C’est vrai que dans ce cas précis, avoir un peu d’économie sur son compte bancaire est plutôt salvateur pour éviter la dégringolade brutale. Voilà où le prélèvement à la source simplifierait agréablement le problème, d’autant plus qu’il est sans doute important de notifier que la recherche d’emploi corresponde à un coût non négligeable. S’il faille en plus sacrifier cette activité coûteuse pour cause de souci d’argent à un instant T. Sur le plan des déclarations erronées ou falsifiées, cela réduit les risques de fraude quand on sait que cela revient très cher à la collectivité, aussi bien en personnels qu’en temps de travail, la gestion du contrôle qui doit se multiplier. Il est vrai que mettre en place une telle nouveauté demanderait un sacrifice de l’État en matière de recette pendant un peu plus d’un an. En période de crise financière qui s’éternise et ajouter à cela une particularité très française concernant notre grande difficulté à nous adapter à tout changement ou aux réformes, ce n’est pas gagné. Je crains qu’il faille encore engager au moins 2 ans de débats avant que les plus fragiles des contribuables comprennent l’intérêt de cette nouvelle méthode de prélèvement. Mais ça, c’est évidemment mon avis personnel. Je ne souhaite en aucun cas faire l’unanimité. 

    Alex LONY



  • urbanoptic urbanoptic 6 mars 2015 08:01

    Franchement je ne vois absolument pas en quoi ces caricatures ressembleraient à des noirs ? Si jamais c’était la volonté de l’auteur alors permettez-moi de soupçonner une grande ignorance de la part de ce dernier qui à mon avis n’aurait jamais vu un noir ou une noire dans son plus simple appareil. Je veux dire au niveau de la couleur des parties génitales complètement aux antipodes de la réalité. La matière première utilisée est du chocolat. Le chocolat est par nature de couleur « noire ». On le sait, les fèves de cacao blanc n’existent pas ! Je suis moi-même noir de peau et je ne me sens absolument pas concerné physiquement par ces statuettes gustatives qui peuvent tout exprimer sauf une insulte à la communauté noire. Pour ma part, en regardant ces friandises peu appétissantes, je perçois plutôt une dérive libertaire où le fantasme sexuel est divinisé. Cette grande liberté sexuelle obsessionnelle est tout simplement appliquée au chocolat naturellement noir ! C’est vrai que ce même produit en « faux chocolat blanc » perdrait toute sa valeur gustative pour les vrais amateurs de chocolat. L’excellence du vrai chocolat, est sûrement la seule sensation que peut encore inspirer cette friandise en dehors du fantasme sexuel qu’il cherche à exprimer. 



  • urbanoptic urbanoptic 31 mars 2014 14:06

    Depuis 1959 les Français ont toujours choisi les Municipales pour sanctionner le pouvoir en place quel qu’il soit. Plus clairement, ce qui s’est passé Dimanche dernier n’est ni plus ni moins qu’un vote sanction de la part des déçus de la gauche. Plus précisément de la part de ceux qui avaient contribué en masse à l’élection de François Hollande en 2012 en espérant le voir mener une vraie politique de gauche, ce qu’il n’a évidemment pas fait. Au-delà de cette valse des urnes, il y a un vrai problème de fond qui persiste et qu’aucun pouvoir jusqu’ici n’a su régler : celui du fort taux de chômage en France depuis près de 3 décennies. On ne peut s’empêcher de se souvenir de la vague rose aux élections municipales de 2008 alors que Sarkozy venait à peine d’être élu. C’est dire que l’histoire se répète inlassablement de droite à gauche depuis quelques années sans que la France ne trouve une véritable stabilité politique capable de stopper la girouette idéologique trop bien graissée. C’est en même temps la tentation pour une partie de plus en plus importante des électeurs, très certainement lassée par ces échecs à répétition, de rechercher un nouvel axe de recours. A mon avis d’ailleurs, s’il s’était agit d’une élection nationale, ce parti aurait eu toutes ses chances de parvenir au pouvoir dimanche soir. Peu importe ce que puisse penser partisans et adversaires. C’est une réalité à laquelle nous devrions nous préparer dès aujourd’hui malgré la peur qu’elle semble susciter dans la direction des défenseurs les plus acharnés du bipartisme chronique. Il faudra bien à un moment ou à un autre sortir de certains réflexes  d’antagonismes tribaux pour ressouder la Nation sur des objectifs plus collectifs. Il vaudra mieux que ce soit dans ce cas dans un projet républicain de préférence. C’est du destin de la Nation qu’il s’agit et non pas d’une simple question de quelques réussites personnelles éparpillées à la merci des appétits des leaders mondiaux.  Une chose est malheureusement évidente c’est que la France est divisée idéologiquement en deux parties quasiment égales et en marge de ces deux pôles frontalement opposés, ceux qui n’y croient plus ! Ceux qui en ont assez de voir les politiques se chamailler pour le pouvoir et  lorsqu’ils y sont ne font pas grand-chose pour unir les français dans un grand projet. Ceux qui ont l’impression que rien, absolument rien ne va changer pour leur quotidien sans une révolution, sans tout chambouler. Ceux qui sont arrivés au point de saturation et qui n’en peuvent plus de voir un grand pays comme le nôtre en panne de grandes ambitions. Avons-nous une vrai raison de penser que la gauche est seul responsable du chômage ? Pourtant la majorité des chefs d’entreprise sont de droite ! Il serait donc plus probables qu’ils soient plus directement concernés par les licenciements en cascade et l’insuffisance d’investissement qui pourrait impacter sur les créations d’emploi. Ces raccourcis l’un comme l’autre sont évidemment stériles, car l’échec est  beaucoup plus général et touche en profondeur de grands segments de notre système : comme l’éducation, la formation, l’intégration, l’entreprenariat, notre adaptation à la compétitivité internationale, de notre volonté à moderniser notre société....



  • urbanoptic urbanoptic 16 mars 2014 10:11

    En lisant votre article très intéressant à plus d’un titre je réalise que notre pays qui pourtant a des ressources formidables, ne profite malheureusement pas vraiment de cet atout incontestable qui lui permettrait de favoriser son essor sur l’échiquier européen, voire international. La France se targue à renfort de clichés d’avoir un taux de natalité plus que flatteur comparé à ses voisins européens mais en même temps, semble dans l’embarras dès qu’il s’agit de tracer un avenir supportable pour sa jeunesse. C’est quand même navrant !!! Dire que ceux qui ont eu la chance dans le passé de pouvoir bâtir leurs projets à un âge plutôt précoce et sans trop de difficulté serait abusif je vous l’accorde. Mais que devrions-nous dire de cette jeunesse aujourd’hui, en quête d’un premier emploi, qui rencontre le chômage dès ses premiers rapports avec le monde du travail. Que dire encore de ces chômeurs  juvéniles, « contraints » à vivre peut-être très longtemps chez leurs parents sans aucune autre alternative que celle de la rue et de l’assistance pour survivre ? Comme je l’ai déjà dit à maintes reprises ici et en dehors de cet espace de communication, ce sont d’abord les jeunes qui vont permettre aux entreprises d’augmenter leur capital grâce à leurs nombreux besoins en matériels et en services pour démarrer dans la vie. Cela ne signifie pas non plus de licencier les travailleurs très âgés qui souhaitent prolonger leur vie professionnelle aussi longtemps qu’ils le peuvent, Non !!! On devrait simplement laisser le choix à chacun de continuer ou de s’arrêter. Mais de toute façon dans le cas ou l’emploi se fait rare, alors priorité aux jeunes ! Je crois en la théorie de Keynes selon laquelle : c’est la demande qui détermine l’offre et non le contraire comme le prétendrait les classiques libéraux qui malgré les décennies d’expériences décevantes, persistent encore à nous entrainer dans les crises interminables depuis plus de 80 ans. Cela devient franchement de plus en plus insupportable pour cette jeunesse !!! Pour donner un exemple assez fidèle à cette thèse :  Il me parait très facile d’imaginer que si par exemple un commerçant me proposait un produit, quel qu’il soit ; dans la longue liste de son catalogue de distribution, eh bien si je n’ai pas un sous en banque et si je suis raisonnable, je ne pourrais pas me l’offrir. S’il me propose de l’acheter à crédit sans s’assurer en amont que je pourrai un jour lui rembourser, alors c’est à ses risques et périls un point c’est tout ! Pour poursuivre mon raisonnement (…) A mon avis un jeune a forcément plus de besoins qu’un senior qui dans le passé a certainement pensé à s’équiper en matériels : (propriété privée ou location, automobile, articles ménagers et autres conforts mobiliers ou électroniques…). Alors donnons à ces jeunes les moyens de pouvoir faire fonctionner le commerce. Tout ça, ça se fabrique ! Ce qui sous-entend un besoin en personnels non négligeables dans une société ou la jeunesse prospèrerait. Non ? Bref, admettons que pour la personne plus âgée, il existerait encore des besoins non satisfaits pendant « toute » sa jeunesse, il est rare qu’à plus de 50 ans elle s’engage dans un crédit à long terme pour concrétiser « ses rêves inassouvis ». Il y a bien entendu la question de la longévité qui est à prendre en compte du côté des éventuels créanciers, mais pas seulement. Désormais plus fréquemment, la fragilité financière de plus en plus évidente des successeurs englués dans les dettes à cause du chômage ou de l’instabilité professionnelle. En fragilisant ces jeunes, les entreprises se fragilisent elles-mêmes. Je ne veux même pas m’étaler sur notre système de cotisation des retraites basée sur la solidarité intergénérationnelle. Ce système très bien conçu au départ pour une société dans laquelle le roulement des actifs était fluide, est grippé aujourd’hui et a tendance à produire des retraités appauvris et mélancoliques à cause du manque de moyen financier pour occuper leur nouveau temps libre. Des personnes âgées qui s’accrochent à l’emploi parce qu’ils ne peuvent faire autrement ou parce qu’ils s’ennuient. Autrefois l’âge de la retraite était synonyme de voyage, découverte, repos et détente. Aujourd’hui il serait plutôt associé à pauvreté, isolement, peur et difficultés. Bref tout n’est pas rose pour le senior d’aujourd’hui qui paye en bout de ligne l’addition d’une panne de roulement des générations, certes ! Le problème est complexe c’est indubitable et il me faudrait des pages et des pages d’écriture pour parler encore de l’inexistence d’évolution de carrière dans la plupart des entreprises françaises depuis 3 décennies. Cela a une répercussion évidente sur le revenu du futur retraité qui n’a pas évolué professionnellement par absence de carrière et qui verront leur pension de retraite forcément amoindrie par cette triste constance. C’est vrai que dans l’urgence nous n’avons plus tellement le choix. Il va falloir très certainement travailler de plus en plus longtemps pour combler l’énorme déficit creusé par un budget social de plus en plus croissant. Ces jeunes de plus en plus nombreux sans emplois et sans avenir auront toujours d’énormes besoins et ce sera à ceux qui ont déjà un emploi à leur garantir un minimum vital pour préserver la paix sociale le plus longtemps possible. Faut-il encore préciser ici que l’exclusion en général ne concerne pas uniquement les seniors ? Il faut bien le dire, nous Français presque par nature nous avons un réel problème d’acceptation de la différence quelle qu’elle soit ! Alors la discrimination, nous la retrouvons à tous les niveaux et dans toutes les catégories de la société : rejet des « vieux par les jeune », « des jeunes par les vieux », des femmes, des étrangers, des handicapés, des vies ratées, des cathos, des musulmans, des homos, de certaines modes, de certains accents même quand ils sont nationaux. Nous devrions d’abord nous poser la question de cette tendance nationale aux rejets qui nous divise sans cesse et affaibli notre pays plus qu’elle ne lui serve. Notre difficulté à vivre ensemble avec nos forces et nos faiblesses.







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