Au lieu de présenter des chiffres, pourquoi ne pas parler des études faites a ce sujet comme celle du monde :
Le Monde énumère plusieurs facteurs pouvant
expliquer cette anomalie statistique. On observe en effet que les
détenus d’origines étrangères sont sensiblement plus représentés dans
les maisons d’arrêt - réservées à la détention provisoire et aux peines
inférieures à deux ans - et dans les établissements pour mineurs, où
leur proportion atteint 29%. Selon le sociologue Laurent Mucchielli, cité par Le Monde, il s’agit de la conséquence d’une politique pénale « socialement discriminante ». Les auteurs d’actes de petites délinquances ont beaucoup plus de chances d’écoper de peines de prison ferme que des fraudeurs fiscaux.