A notre époque si pressée et sélective, que de temps perdu avec les "n’importe quoi" de Picasso.J’en étais personnellement resté à ses aveux de 1952 confirmés par mon père :"Je suis seulement un amuseur public qui a comppris son temps et a épuisé le mieux qu’il a pu l’imbécilité, la vanité,la cupidité de ses contemporains". Quant à interpréter les grands maîtres : qu’on mange bon ou moins bon, çà sort toujours à peu près pareil. C’est surtout manger qui m’intéresse.