Quand en 2004, l’UE voulait commencer les pourparlers d’adhésion de la Turquie. Les « glorieux » mondialistes Made in CIA avaient prévu le Veto de 2 pays :
— La Grèce,
— Chypre,
pour faire taire ces gouvernants, deux menaces respectives :
— enquêter sur le détournement de 2 Mds d’Euros par les dirigeants hellènes,
— développer une activité touristique sans comparaison dans la Chypre turque avec une cinquantaine d’Hôtels, de Casinos (Financement Yanki).
Nos emmerdements d’aujourd’hui sont le fruit des machinations d’hier, (c’est ce qui s’appelle « gouverner responsable »....... au jour le jour).
Le Haut-Karabakh, territoire dont nul ne discute la continuité
arménienne depuis l’Antiquité, avait été rattaché en 1923 à la
République socialiste d’Azerbaïdjan avec le statut d’oblast autonome. De
par la Constitution soviétique, ce statut lui donnait le droit de
demander démocratiquement son rattachement à l’Arménie. Ce que fit le
parlement de la région autonome en 1988, à la faveur de la perestroïka.
Il faut dire que pendant plus de cinquante ans, les Arméniens du
Karabakh avaient été traités par les Azerbaïdjanais comme des citoyens
de seconde zone, leur région ne bénéficiait d’aucun plan de
développement économique, sans parler de l’impossibilité de pratiquer
leur langue et leur culture. De grandes manifestations pacifiques eurent
lieu, demandant ce rattachement conforme à la loi soviétique. Un
affront insupportable pour les Azerbaïdjanais.
Pendant la Trêve, Pierre Aski pourrait exercer avec exactitude (et sans risque ?) son « travail » en se rendant en Iran. Chiche !
Hier, lors d’un échange de tirs entre les forces de l’Artsakh et de
l’Azerbaïdjan, des centaines de personnes massées à la frontière
iranienne, faisant face au Karabakh, assistent au déferlement des orgues
de Staline comme si cela était un feu d’artifice.