Très fortiche car Tu as mis dans le « 1000 » je suis complètement dépassé par cette société dont je ne reconnais plus les valeurs. Je ne vais pas torcher un long et laborieux commentaire qui sera mal reçu comme à l’accoutumée par de rares lecteurs. Entre le Yankee kamikaze et les aventuriers de LFI (qui prônent un retour vers l’homme des cavernes), je ne vois pas ce que, les uns et les autres, avez à espérer... Démerdez-vous, pour moi, le mot « Fin » c’est après le prochain virage.. ensuite, j’ai le fantasme de retrouver le monde de Pagnol dans une Provence de l’au-delà.
Au début, c’est un fait divers, sanglant. En février 2004, à Budapest,
en Hongrie, des militaires de plusieurs pays participent à un stage
d’anglais organisé par l’OTAN. Ils sont là dans le cadre d’un « partenariat pour la paix »
. Mais une nuit, un officier venu d’Azerbaïdjan, Ramil Safarov, pénètre
dans la chambre d’un autre militaire, un arménien, et il le tue dans
son sommeil. Il lui assène seize coups de hache. Il le laisse presque
décapité.
Safarov est condamné. Il purge sa peine en Hongrie, dans le pays où il a
commis son crime. Mais il y a quelques semaines, Budapest accepte
finalement de l’extrader. La Hongrie renvoie le meurtrier chez lui, en
Azerbaïdjan. Imagine-t-elle ce qui attend Ramil Safarov ? En tout cas,
dès que l’officier pose le pied à Bakou, il est acclamé. Au lieu de
terminer sa peine dans une prison azérie, il est gracié et il est
couvert de récompenses. L’Azerbaidjan lui donne le grade de commandant.
Il lui verse huit ans de salaires, pour compenser ses huit ans de
prison. Il lui offre même un appartement. Le meurtrier parade à la
télévision. Il est devenu un héros national. D’ailleurs, le ministre des
affaires étrangères ne s’en cache pas. Pour lui, Safarov est une
victime : son crime est compréhensible ; il est une conséquence de la
guerre du Haut-Karabakh.
Quand on constate le gabarit de Gurgen Magaryan, on comprend que le Turc ait préféré l’attaquer durant son sommeil
, l’algérien est probablement un
des plus politisés et des plus sourcilleux sur sa souveraineté.
Alors c’est récent.... car, dans les années 70, une étudiante algérienne me déclarait que « les Algériens font une confusion entre indépendance et socialisme »... Quand Giscard s’est rendu officiellement en Algérie en 1975, et devant la multiplication des drapeaux français, certains autochtones pensaient que la période d’indépendance avait pris fin. Ils n’avaient pas l’air perturbé... Connais-tu la blague qui avait cours à Alger sous Boukharouba : la dorade qu’un cuisinier dépité par la pénurie de légumes d’accompagnement, a rejeté à la mer, fait un bon hors de l’eau pour crier ’Vive Boumdienne !"
J’apprends récemment que la France fournit l’Algérie en céréales !!! Incroyable