Le problème de Marine c’est qu’en matière d’économie, elle n’a pas fait le poids face à Mouµoute. Monnaie unique, monnaie commune etc...
Souviens-toi de la posture de Mouµoute, menton posé sur la paume de la main comme un examinateur qui s’emmerde en écoutant un bachelier besogneux à l’oral.
C’était une belle mise en scène de sa part ? Peut-être que je ne suis pas le seul à l’avoir remarqué...
En face d’un concurrent, il faut placer un candidat capable de lui tenir tête sur son point fort. Il me semble que c’est le moindre des principes.
Ceci dit, dans ma jeunesse, j’ai entendu parler d’un professeur d’équitation acceptable qui était un piètre cavalier par rapport à son rang... Alors pourquoi pas Marine ..
Concernant E.Z. je me suis fait la même remarque que toi, concernant son appréciation sur la place de la femme... Hélas pour lui !
Une personnalité Yankee a déclaré à propos de l’impérialisme étazuniens au Chili, Pérou etc... ce sont des salopards mais ce sont nos salopards ! Ainsi tu peux débattre tant que tu veux avec les fans de : — Otan, — Wokisme, — Hollywood tu te heurteras à un mur de mauvaise foi. Les gadgets venus de la Sté US sont si bandants que tout le monde est accroc ! Les Smartphones qui font tant de dégâts chez nos jeunes dès 6 ans, ne sont pas originaires du Kremlin...
Comme il était expliqué hier sur le plateau de CNews :
— le Wokisme des anglo-saxons a trouvé en France un terreau fertile, sur la base de la culture chrétienne, qu’ils le veuillent ou non. Complexe de culpabilité etc, etc...
Il a été conclu : le wokisme « C’est un parricide du Christianisme ! »
L’originalité des préceptes du Christianisme fait que la France, longtemps « fille ainée de l’Église de Rome » est territoire d’accueil privilégié pour cette fantaisie exportée par les Yankee comme jadis le Flower Power :
« faire l’amour pas la guerre », « Flower Power” est un des slogan
utilisé par les hippies à la fin des années 60. La fleur devient alors
le symbole de l’idéologie Peace and Love. L’expression est née durant le
Summer of Love de 1967, grand rassemblement estival qui se tint à San
Francisco durant lequel les participants avaient pour consigne de porter
des fleurs dans les cheveux et d’en distribuer autour d’eux. Les
baby-boomés aux pieds nus devinrent alors les « Flower Child »,
s’illustrant dans des coups d’éclat verdoyants comme offrir une rose
blanche aux policiers pendant une manifestation ou glisser des
chrysanthèmes dans les fusils des forces anti-émeutes.
Comme on dirait au café du Commerce,« certains Français privilégiés de la classe moyenne s’emmerdent alors, ils ont besoin d’un nouveau hochet.. jusqu’à l’Assemblée Nationale... »