@Par 1984. Il me semble que chez les musulmans Salman Rushdi, et d’autres iconoclastes dont j’ai oublié le nom, ferait un bon candidat. Les méthodes de l’Inquisition en leur temps s’apparentent aux fatwas de l’islam, qui ne dispose pas d’un appareil aussi élaboré. Il est clair que sous l’Inquisition Voltaire aurait fini en merguez. Il n’a pu écrire ses diatribes que parce que celle-ci avait fermé ses portes, les clercs (la hiérarchie ecclésiastique), n’ayant jamais reçu de Rome l’autorité nécessaire à combattre l’hérésie. En Israël il existe un fort mouvement de contestation, et quelques brillants universitaires opposés aux idées véhiculées par les juifs les plus radicaux, Shlomo Sand par exemple.
@Par 1984. Je crois que c’est surtout grâce à Voltaire, qui s’opposait farouchement à l’Église dans ses écrits. C’est la Révolution qui a mis un terme à l’hégémonie de celle-ci.
Je pense qu’il s’agit de la Birmanie et non du Bhoutan. En Birmanie certains moines bouddhistes se sont effectivement livrés il y a peu à des exactions envers les musulmans, agissant de concert avec la population. Il ne s’agit cependant pas d’actes que l’on pourrait qualifier de propres au bouddhisme, contrairement à l’Inquisition et à la répression du Catharisme.
Certainement, mais un athéisme qui jouirait de lui-même, c’est-à-dire respecterait les croyances des autres, qu’il ne chercherait donc pas à combattre.
Les bouddhistes pourraient le dire également, eux qui ne vénèrent aucun Dieu et ne se sont pas constitués en religion organisée et hiérarchisée, eux qui n’ont jamais fait de prosélytisme, ne se sont jamais livrés à la répression des hérésies et n’ont jamais donné à choisir entre la conversion et la mort, ce que l’islam et la chrétienté font ou ont fait.