• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

William

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 220 0
1 mois 0 7 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • William 20 septembre 10:19
    Concernant les « sondages » sur le soutien à ses réformes, il faut être circonspect. Ainsi on ne voit pas ceux sur la suppression de l’impôt sur les fortunes financières, la flat taxe sur les revenus du capital, la baisse des APL, la hausse de la CSG, le quasi blocage des pensions de retraite, le blocage du taux de caisse d’épargne alors que l’inflation repart, la hausse de la taxe sur les carburants. Payer plus et percevoir moins, telle est la situation de nombreux Français (hors la pointe de la pyramide et certains minimas)


  • William 20 septembre 10:06

    @yvesduc

    La TV a montré les secteurs qui recrutaient, et en tête ...la viticulture. Eh oui, beaucoup de ces fameux « emplois » non pourvus sont purement saisonniers et de très courte durée, et après tu retraverses la rue en sens inverse. Non pas que ce soit à négliger, et Pole Emploi devrait se décarcasser pour les pourvoir (mais sans faire perdre le statut de chômeur pour avoir travaillé quinze jours dans les vignes).
    Alors certes il y a quelques cas de vrais emplois non pourvus (par exemple le super marché du coin qui ne trouve pas de vendeur pour son rayon boucherie), il faut là aussi que Pôle Emploi fasse son job et incite notamment des jeunes vers ces boulots, et le budget formation serait alors donné à l’établissement qui embauche pour former sur le tas. Car apprendre aux gens à faire un
    CV ou se vendre lors d’un entretien d’embauche ne crée aucun emploi ni n’en pourvoit aucun, mais permet juste à Pierre d’être choisi plutôt que Paul.

    Dans quatre ans, on demandera à Macron de retraverser la rue. Il trouvera évidemment un job, ses sponsors se battront même pour l’embaucher, avec son carnet d’adresses.


  • William 20 septembre 09:55
    A part le motif de « faire comme les autres pays », on ne voit pas l’intérêt de cette réforme du prélèvement à la source.
    Il semble qu’à l’origine Ayrault prévoyait de fusionner impôt et taxes sociales (du moins dans une certaine mesure), ce qui aurait en ce cas été cohérent de prélever à la source, mais il aurait fallu une part de taux fixe et une part de taux proportionnelle, une usine à gaz insoluble.
    Comme les revenus autres que salaires et retraites ne sont pas prélevables « à la source », l’ancien système perdurera pour les autres professions et aussi les revenus complémentaires (locatifs, placements...). Donc en final ce sera plus complexe avec davantage de protagonistes (entreprise, expert comptable, administration), et en cas de problème ils se renverront la patate chaude.
    Il aurait été possible de donner une plus grande souplesse d’adaptation aux prélèvements mensuels, et de généraliser ce système, à moindre cout et sans risque.


  • William 20 septembre 09:46

    @nono le simplet
    et puis, électoralement les plus démunis n’ont pas voté pour lui et resteront hostiles, et les classes moyennes dont une grande proportion ont voté pour lui ont été pressurées sans contreparties, là est l’érosion principale de ses soutiens. Les retraités aisés, sur ce coup, ont été particulièrement ballots, car il avait annoncé le coup de la CSG.



  • William 20 septembre 09:42
    La démarche qui a conduit au mouvement « En Marche » était de type boulangiste, attirant des courants contradictoires. Des ancien PS « réalistes », des réformistes anti-système des partis, des purs libéraux. Le point commun cependant étant l’européisme.
    La formation du gouvernement dominé par la droite a fait comprendre aux transfuges du PS qui l’avaient soutenu qu’ils ont été dupés, les « anti-système » constatent que le mouvement est un parti plus godillot encore que les autres, et les libéraux sont les plus satisfaits mais veulent aligner les standards sociaux encore plus bas.
    Et surtout, les média mainstream avaient laissé entendre qu’il y aurait un « effet Macron » redonnant confiance aux zinvestisseurs et aux zaffairistes qui relancerait par la main magique du marché notre économie : que nenni, il y a même tassement ! Alors maintenant on nous ressort « attendez, les résultats seront en fin de mandat », mais on a déjà donné.
Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès