« elle pousse de nombreuse personnes dans la misère, la précarité et l’insécurité, sans pour autant régler les problèmes de traite »
On peut pousser la logique jusqu’au bout avec ce genre de raisonnement.
scénario : « Je suis maman de 4 enfants, que j’adore, mais en ce moment la vie est très dure. Je croule sous les dette, mes enfant n’ont plus d’assurance, mon mari est au chomage, on a plus de voiture, bientot plus de chauffage et j’en passe. j’aurai pu me prostituer mais ça fait longtemps que je ne suis plus désirable alors j’aimerai bien vendre un de mes reins dans en premier temps. j’ai besoin de 150 000euros pour payer mes dettes et subvenir l’avenir de mes enfants donc je pense qu’une loi devrait exister que l’on puisse decider ce que l’on veut faire de notre corps, du moment que c’est un commerce entre deux personnes consentantes , où est le problème. »
« Le sens même de la civilisation est d’empêcher, y compris quelques fois contre leur gré, les êtres humains d’être avilis et exploités. » j’acquièce à 100%.
« On peut etre follement amoureux, à en mourir et pour autant ne pas penser que le sexe ne s’offre qu’à une personne »
Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’ils te fassent. je suppose que cela ne te dérange nullement si ton bien-aimé s’il dit t’aimer, se met à coucher avec d’autres femmes, te met de côté en pensée pour ne se consacrer un moment qu’à elles, je pense que d’aimer vraiment, avec son mental et sa spiritualité ne pousse pas à tromper l’autre, ceux qui prétendent aimer, disent s’investir s’engager, entretenir leurs sentiments, et qui trouvent le temps de fantasmer et de forniquer ailleurs sans se mépriser soi même ont du mal à s’avouer que la flamme n’a jamais été ou a disparu qui fait que l’on n’aime plus avec ses tripes, c’est moins hypocrite de se l’avouer.
Parce que l’amour réunit les deux
parties de l’être que le judéo christiannisme et le consumérisme sexuel
parviennent à séparer, il change notre identité, c’est la reconversion, on
devient exclusif, moniste, on se ressent comme un tout, également l’être aimé
comme un tout qu’on admire, et non un être avec des parties
détachables.
« sentiment
de dégoût qui s’ensuit pour la vie d’avant, » ce
qui fait dire au Vicomte de Valmont : "si c’était à refaire, je
paierais de la moitié de ma vie le bonheur de lui consacrer l’autre. Ah !
croyez-moi, on n’est heureux que par l’amour«
(en parlant de Mme de tourvel)." et comme je le comprends, on se
sent plus vivant, pas uniquement pour calmer une pulsion passagère. A la manière d’un môme voulant faire un autre
tour de manège, même si, des larmes aux éclats de rire, ce sera les montagnes
russes.
»je ne comprend pas pourquoi
l’associer au sexe, à part perpetuer l’héritage jusdéo-chrétien »
tu es plus imprégnée des séquelles de l’héritage judeo chétien que tu ne
le crois mais à l’inverse. Le libertinage tout comme la morale judéo-chrétienne
sépare le corps de l’âme, deux évangiles opposées experts dans la mutilation.
Tandis que le prude diabolise le sexe, et se doit de ne pas avoir de corps afin
de s’empêcher toute relation charnelle jusqu’au mariage en attendant une vie remplie
de devoirs conjugaux, le libertin se doit de ne pas avoir de cœur pour pouvoir
continuer à baiser ses partenaires sans sentiments. mais lorsqu’on on connaît le grand amour, la version technicolor de la
vie affective, qui comble à la fois tout son être physiquement et
psychiquement même si cet amour n’est pas réciproque, avoir ressenti l’absolu, je doute qu’on crève à nouveau d’envie de
baiser avec une femme ou un godemichet sur pattes dont on a rien à foutre ou
presque, quand tu sais que sa disparition ne te provoquera aucun manque.
Bah disons qu’il y a avant
et après le grand amour ; il suffit d’une seule fois que la chose se
produise, se manifeste sans que nous calculions quoique ce soit, que l’on peut
se rendre compte, qu’avec le recul, qu’avant, c’était bien, une « vie de
merde » d’un point de vue
sentimental et affectif. Il y a de quoi être dégouté, sentiment de dégoût qui s’ensuit pour la vie d’avant, valable aussi bien
pour l’homme que pour la femme. Comme s’est rendu compte le libertin jouisseur,
blasé, quoique toujours en quête d’ occasions pour tromper son ennui, vicomte de Valmont dans Les
liaisons dangereuses, après avoir été touché en plein cœur par la vertueuse Mme de Tourvel. L’amour nous sauve de nous même, pour notre bonheur ou
notre malheur, mais qui au moins nous aura apporté une certitude : nous avons
connu une grande partie de l’essentiel dans cette vie.