Pour que je puisse répondre à une question claire (Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, etc., merci Boileau et Horace) veuillez préciser ce que vous entendez exactement par « des forces plus ou moins occultes qui ne disposent aucunement de la légitimité pour le faire ». Parler de l’inconnu est un art que je ne maîtrise pas.
C’est vous qui faites un discours basé sur tous ces mots. Méfiez-vous, si votre science est si exacte que vous le prétendez, il y a fort à parier que vous soyez devenu un bigot gauchiste.
Je ne sous-entends pas que les apports étrangers ont été structurels, j’affirme que la structure en question, évolutive, acceptait des apports étrangers.
"Ce n’est pas du tout de cela qu’il s’agit, mais de leur
primauté territoriale, et en utilisant vous-même le terme
« supériorité », vous tombez dans le piège de la réaction affective.« Je maintiens que l’idée de la langue et le la culture commune des peuples indo-européens, concept linguistique et anthropologique, a été instrumentalisé pour défendre des thèses racistes. »Quant au reste, réinterpréter la pensée antique au
travers du prisme des réalités de notre monde globalisé, c’est pire que
de l’anachronisme, c’est irrationnel et déraisonnable." C’est pour cela je refuse qu’on utilise l’image collective du monde classique à des fins de propagande.
"Ca se veut cultureux, mais l’auteur ne peut s’empecher de glisser un « rejet de l’autre »
(relevant du champ lexical du tartuffe des années 2010) qui confirme
immédiatement que nous avons affaire à un guignolo, un bigot gauchiste. Le
fait qu’il n’ai pas mis de majuscules à « autre » témoigne toutefois
d’une tentative de prise de recul, d’une certaine intelligence." C’est amusant comme vous tombez dans l’invective dès les premiers mots. Ce que je dis vous dérange ?