« Un autre auteur, que je connais, proclame qu’il n’y a qu’un seul genre d’ histoire : quelqu’un perd quelque chose. »
Dans ce cas de figure, des enfants qui deviennent orphelins, nous sommes bien dans une histoire basée sur une perte, et quelle perte...
Je pencherais plutôt pour un seul genre d’histoire où la perte/découverte et la quête sont les moteurs : La perte/découverte qui déclenche la quête (avec la quête qui mêne à la perte ou à la découverte).
Si par hasard vous croisez une personne très pâle, aux canines longues et effilées, vous serez peut-être à deux dents de l’immortalité. A vous de faire preuve de sang-froid pour ne pas rater l’occasion. Bonne nuit.