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  • Y.P Y.P 29 août 2013 07:02

    @ alex :
    pour que cette analyse soit parfaite il faut qu’il y est effectivement croissance de l’activité productive. Donc création d’entreprise.

     
    Pas vraiment. Le PIB ne mesure pas uniquement la valeur produite dans l’emploi. L’INSEE prend en compte bien des choses dans cette mesure, dont le non-marchand, dont la fonction publique, etc. Cette mesure est faite dans un but politique. La répartition du PIB c’est politique, elle est le fruit d’un rapport de force :
    http://youtu.be/lRHO5GfKgFY

    Par ailleurs, la croissance du PIB par l’emploi est la pire qui soit, puisque l’emploi nous enlève toute maîtrise sur le travail (dans l’emploi c’est le capital qui a la mainmise sur la production et sur sa finalité, la consommation donc) !

    Certes, le discours du réel qui nous est imposé nous dit que seul l’emploi crée de la « richesse », de la valeur économique. C’est ainsi exposé sans discussion possible, comme si c’était une loi de la nature, ou comme tombé du ciel (la religion qui entoure les « Marchés » est assez effrayante). Ainsi il faudrait donc de l’emploi, donc des employeurs, donc du capital, pour travailler et financer le reste, dont la « dépense publique » (et le profit, bien entendu).

    Mais ce n’est qu’une illusion :
    http://youtu.be/lxVo1DX6Ko4 
    L’entretien complet (1h20) est disponible ici :
    http://youtu.be/8MWQBbLLwg4

     
    Alors voyons...
    Le capital serait indispensable (alors qu’il n’est qu’un parasite)
    L’emploi serait le travail (alors qu’il n’en est que la pire des formes)
    Le travail serait un coût (alors qu’il est le seul producteur de valeur)
    La cotisation serait une charge (alors que c’est du salaire)
    Et le profit (enfin, ses bénéficiaires) nous est présenté comme un dieu devant lequel il faudrait s’agenouiller (sinon tu es fusillé, utopiste hérétique)... alors que s’il y a bien quelque chose qui coûte dans le travail, et qui pèse sur le salaire... c’est le profit !
    De la novlangue, ni plus ni moins !



  • Y.P Yvan 29 octobre 2012 15:00
    Certes, les médias ne leur donnent pas la parole, et le plus souvent, c’est pour les ridiculiser, ou ridiculiser le débat politique en tous cas, avec des questions sur la couleur de cheveux de tel député, ou les propos de tel ministre... et surtout, 30 secondes pour répondre aux questions qui peuvent (parfois) être intéressantes ! 
    Reprocher cette chape médiatique à ceux qui en sont les premières « victimes », c’est pas malin je pense... même si je comprends que certains aimeraient plus de virulence (ce qui ne plairait pas forcément à la majorité des gens, souvent modérés, même au sein du FdG). 
    On notera tout de même ces propos de début de semaine : 
     
    « Le nombrilisme de ces dirigeants 
    soi-disant de gauche [...] » 
    « Il n’y a plus de projet social-démocrate, le PS est un astre mort [...] » 
     
    Au sujet de l’Ayraultport sinon : 
     
     
    Aussi, vous écrivez : « A hésiter et à tergiverser, les deux partis risquent de perdre toute crédibilité et de passer à côté de l’histoire. » 
    Mais je ne pense pas que le FdG perde en crédibilité, simplkement car il ne rentre pas dans le jeu des journaleux et autres éditocrates de la pensée unique qui utilisent le mot « opposition » pour assimiler le FdG au FN (pour varier les plaisirs surement, puisque « populiste » ça ne marchait plus). 
     
    Le FdG est bien actif, partout, mais sur place, et pas dans les médias (qui préfèrent généralement les ignorer). Alors pour voir cela, il faut sortir un peu, car Internet et la TV ne sont pas toujours les meilleurs moyens de juger d’un combat politique et des forces qui s’exercent sur le terrain. Mais entre l’Audit citoyen de la dette « publique », le retour en régie publique de l’eau, les luttes syndicales (Fralib, Sodimédical, PSA, et j’en passe)... on ne peut pas vraiment dire que le PG (ou le FdG) soit inutile, fébrile, hésitant ou timide. C’est juste que les commentateurs de l’actualité (souvent payés trop cher pour ce qu’ils font) préfèrent relayer la propagande du Medef ou de l’Afep plutôt que de montrer les plus modestes se battre pour leur avenir et celui de leurs enfants. 
     
     
    Amicalement. 

    Yvan


  • Y.P Yvan 24 septembre 2012 05:22
    Bonjour,

    Vous écrivez :
    « la zone euro est une maison mal construite, dans le sens que la politique monétaire suivie est totalement absurde, aboutissant à une monnaie extrêmement surévaluée, qui provoque un désastre industriel. »

    Vous avez raison, la politique monétaire est absurde. Mais comparer la zone euro à une « maison » en laissant entendre par là : soit on reste dedans, soit on la casse (ou on la quitte), c’est malhonnête. Rien n’est irréversible en politique. La politique ce sont des textes, des élus et des lois... ce n’est pas une « maison » qui serait impossible à modifier !

    Vous écrivez ensuite :
    « c’est une maison construite en zone inondable, en ce sens qu’elle est offerte à tous les vents de la mondialisation, laissant rentrer toutes les importations, subissant la sous-évaluation des autres monnaies ou les crises venues d’ailleurs. »

    La mondialisation s’arrête donc aux frontières des pays ? Magnifique ça ! Elle ne va pas jusque dans nos petits commerces qui vendent des produits venant autant de France, que de Chine ou du Brésil ?
    La mondialisation ne s’arrête pas à nos frontières, bien sur que non. Il ne suffit pas de sortir de l’euro pour la contrôler, la réguler, la domestiquer. On peut d’ailleurs très bien le faire à un niveau européen (et bien mieux, car plus la masse d’une monnaie est élevée, plus cette monnaie est difficile à attaquer, ce qui met déjà des bâtons dans les roues de la finance).

    L’euro serait donc LE problème, la BCE ne veut pas prêter directement aux Etats, la dette augmente, alors il faudrait revenir au franc pour que tout aille mieux ?
    Le mieux serait alors, peut-être, de laisser tomber le franc tout de suite, et faire des monnaies régionales, ou départementales, et des taux de change à tous les coins de rue (c’est à peine sensible aux attaques spéculatives, le taux de change... mais à peine). Ce serait plus simple à gérer et à contrôler ?
    Laissez-moi en douter.

    Soyons sérieux. Vous inventez ici des arguments pour accréditer votre idée.
    Non, la politique n’est pas une maison qu’il faut détruire si on veut la reconstruire, pour la modifier. Et non, la mondialisation ne s’arrête pas aux frontières de chaque pays (même si on est d’accord sur le fait qu’il faut taxer les importations en fonctions de leur origines, comme le kilométrage par exemple, le coût écologique, mais on peut le faire à niveau européen).
    Puis vous savez, la baguette de pain coûte aussi cher en Seine et Marne qu’en Haute Savoie... pourtant je vous assure, le blé n’est pas en abondance dans les montagnes, il ne devrait donc pas s’acheter pas au même prix. Mais croyez-le ou non, la baguette est aussi chère qu’en Seine et Marne, pas plus.
    J’ai l’impression que vous avez du mal à donner une dimension plus vaste que la nation à votre vision de la société. On serait donc limités à un cadre national pour qu’une société (et qu’une monnaie) fonctionne bien ?
    Non bien sur... même si l’indépendance de chaque peuple est important, il faut aller de l’avant (et ne pas retourner chacun dans sa grotte dés qu’un obstacle fait front). Regardez nos régions, qui gèrent elles-mêmes leurs budgets et leurs investissements. Elles ont cette indépendance, et pourtant elles sont toutes au sein d’une même nation, d’une même zone économique. Et elle ne s’en plaignent pas je crois (les collectivités qui se plaignent, c’est à cause de l’endettement généralisé et des réductions de budgets de l’Etat, mais jamais à cause de leur manque d’indépendance).

    A vous lire, on croirait que l’euro c’est le diable en personne... et il faudrait retourner dans notre chapelle du franc pour s’en protéger. Et si la France n’était pas rentré dans l’euro, quel serait la situation aujourd’hui ?
    Et bien la dette serait sensiblement la même, car la France n’a pas attendu l’euro pour abandonner la création monétaire aux banques privées, vous devez bien le savoir.
    Alors croyez-vous que pour résorber la dette en franc, il aurait fallu sortir du franc ?

    Selon vous, il serait impossible d’unifier l’Europe dans une même zone économique, sortant des arguments douteux pour défendre cette idée. La différence économique entre les pays serait alors le premier frein, rendant impossible (carrément ?) cette union monétaire.
    Mais prenez donc un peu de temps pour étudier la France, ses communes, départements, et ses régions, toutes aussi différentes les unes que les autres, tant sur le plan culturel que sur le plan économique, démographique. Rien ne vous choque ?
    Pourtant, tout ça fonctionne très bien, c’est solide, solidaire, au sein d’une même zone économique. Et croyez-moi, la Bretagne est bien différente de Paris, et Paris bien différent de la Corse... l’activité n’est pas la même à Marseille que dans le Larzac... et les ressources en Ile de France ne sont pas les mêmes qu’en Auvergne... pourtant, ça fonctionne ;)
    (et si on remonte un peu plus loin, dites-vous également qu’en Bretagne on parlait le breton, et pas le basque... et le français n’était pas une langue commune... pourtant, le temps à fait son chemin, et les progressistes aussi, heureusement) !

    Je crois savoir que vous êtes quelqu’un de cultivé et d’ouvert d’esprit. Comme vous le dites si bien, le vrai problème ce sont les politiques appliquées à cette monnaie... pas la monnaie elle-même. Il n’y a donc pas besoin d’abandonner les institutions européennes et revenir au franc pour changer ces politiques désastreuses.
    Pas besoin de casser la « maison » Mr Pinsolle, il suffit de changer les meubles. La maison c’est l’Europe et ses peuples, elle est là, elle était là avant, et elle sera là après. Les aménagements intérieurs, la couleur des rideaux... pas besoin de tout détruire pour les changer. De la même manière qu’on n’aurait surement pas besoin de faire des monnaies locales pour changer un politique libérale en France. Il « suffit » de changer de politique, voilà tout !
    C’est pour cela que voter c’est important, mais ça, vous le savez bien smiley

    Tout ce que vous voudriez voir appliquer au niveau national, à une monnaie nationale, on peut le faire à un niveau européen. Oh certes, c’est pas facile, ça parait presque impossible même, mais ça ne l’est pas ! (pas plus impossible que de voir des communes s’unir au sein d’une même nation).
    Regardez les Etats-Unis, n’est-ce pas assez grand comme échelle pour vous démontrer qu’une monnaie commune n’est pas forcément une monnaie qui pille ses voisin ?
    (je ne dis pas que l’économie américaine est mieux que la politique européenne... ils ont les mêmes libéraux que nous au pouvoir... mais au sein de leur territoire, au sein de leur zone économique, ils sont solidaire).



    Je terminerais juste en rappelant que la zone euro, contrairement à certaines idées reçues, est la première puissance économique dans le monde (la zone dans laquelle s’effectue le plus d’échanges commerciaux). Et quand on voit l’effondrement imminent que va subir le dollar, on ferait mieux de tout faire pour garder cette monnaie européenne en place... car elle pèse un poids énorme dans l’économie de demain smiley


  • Y.P Yvan 2 septembre 2012 03:48

    Critiquer ce genre de torchon ne signifie pas forcément renier la réalité des choses. La vie n’est pas tout rose au Venezuela. et personne ne peut nier les difficultés (la violence dans certains quartiers que le gouvernement n’a jamais réussi à calmer, la pénurie de certains produits, etc). C’est facile de dire que « c’est la misère » (et de rajouter « c’est la faute de Chavez ») quand on compare leur niveau de vie au nôtre. Ce qu’il faut comparer, c’est le niveau et la qualité de vie des vénézuéliens il y a 15 ans, et maintenant. Avant l’arrivée du PSUV au pouvoir, les vénézuéliens se faisaient tuer quand ils se révoltaient (le massacre de 1989 par exemple) alors qu’ils n’avaient plus rien à manger, et que les plus riches se complaisaient dans leurs villas dorées et au gouvernement.
    Depuis 1998, c’est le patronat (ou la bourgeoisie) qui organise les manifestations ^^
    (et jusqu’à preuve du contraire, on ne voit pas de massacres, le gouvernement ne fait pas de répression sanglante face à ces manifestations de l’opposition).
    La politique actuelle n’a pas tout résolu, mais il est malhonnête d’affirmer que tout ce qui n’a pas (encore) été résolu, c’est de la faute à Chavez (comme la criminalité, qui était déjà bien présente avant Chavez, mais personne ne disait rien, bizarrement).
    Toute la communauté internationale salue à l’unanimité les efforts faits par le PSUV pour avoir fait reculer la pauvreté et l’extrême pauvreté (lire le rapport de l’assemblée générale de l’ONU du 7 décembre 2011), tout en alphabétisant la population massivement (encourageant une émancipation culturelle évidente :

    http://www.gisxxi.org/articulos/venezuela-tercer-pais-de-america-latina-con-mas-lectores-de-libros-jesse-chacon-gisxxi/ ).
    C’est sur qu’un peuple qui sait lire et écrire, tout de suite, ça donne des ailes à une nation (mais éduquer les peuples et faire naître la démocratie, c’est pas dans l’intérêt des multinationales et de la grande bourgeoisie qui gouvernent les pays où se trouve le pétrole, le gaz ou l’uranium). Bref !

    Alors certes, le Venezuela a encore plein de problèmes, mais combien de problèmes en moins depuis l’arrivée de Chavez ?! (les médias communautaires se développent à vitesse folle, la pauvreté a énormément reculé, la population sait maintenant lire et écrire, l’accès à la santé a fait un bond gigantesque, et les citoyens ne sont plus de simples électeurs, comme en France).

    Dans le pouvoir populaire (la « révolution dans la révolution » comme disent les vénézuéliens engagés dans cette lutte des pouvoirs) tout est à construire, surtout que le leur pays ne bénéficie pas des institutions aussi développées que celles que nous avons chez nous (du conseil communal à l’assemblée nationale, en passant par le département, puis la région, sans parler du tissu associatif également très dense en France). C’est donc un combat de tous les jours pour organiser les comités citoyens, les assemblées populaires et les ateliers d’éducation politique (que certains préfèrent appeler des ateliers de « propagande chaviste » pour mieux servir leur discours calomnieux à l’égard de la politique du gouvernement). Et toutes leurs institutions, même si elles n’ont pas encore l’efficacité des nôtres, sont bien plus démocratiques que les nôtre (car si le PSUV remporte 12 élections sur 13 en 10 ans, c’est bien que le vénézuéliens sont les citoyens qui votent le plus au monde, et sous le regards des observateurs internationaux qui valident depuis 15 ans des élections transparentes).

    Enfin bon, même si il reste plein de choses à faire pour que le pays évolue encore (éradiquer la violence qui sévit depuis des décennies maintenant, développer les institutions politiques pour permettre à la population de s’organiser/débattre/prendre le pouvoir localement, continuer le développement agricole pour retrouver la souveraineté alimentaire, etc etc) on ne peut que saluer tout ce qui a été fait depuis 15 ans, car c’était bien pire avant (oh, pas pire pour les plus aisés, qui ne manquaient de rien... mais pire pour les 80% de la population qui galéraient dans la misère, dans des taudis, ou dans la rue... sans savoir lire ni écrire pour beaucoup d’entre eux).

    Mais la propagande visant à pointer les moindres défauts pour critiquer Chavez (sans tenir compte des nombreuses bonnes choses que ce gouvernement fait depuis 15 ans) est juste ridicule, grotesque, voire douteuse (quand on sait les intérêts qui animent l’opposition). Puis des défauts, nous en avons aussi chez nous, à commencer par cette monarchie présidentielle qu’est la Vème République, et plus globalement le gouvernement « représentatif » (qui ne saurait être une démocratie, comme le disait si bien Sieyes en 1789)
    http://www.franceculture.fr/emission-les-idees-claires-democratie-l-universalisme-des-problemes-et-des-questions-2011-03-22.html 
    Mais ceux qui critiquent le Venezuela, en faisant des copier/coller sans savoir de quoi ils parlent (comme l’auteur de ce billet) préfèrent relayer des diffamations concernant des étrangers dont ils se moquent bien, sans même remettre en cause la formidable anti-démocratie dans laquelle nous vivons.
    Quant aux médias vénézuéliens...
    http://www.acrimed.org/article1899.html 
    Ou par ici : http://observenezuela.wordpress.com/ 




  • Y.P Yvan 31 août 2012 07:10

    Bravo, vraiment. La barre est placée haute là...
    On aura du mal à trouver plus calomnieux et malhonnête !


    Pour se faire une autre idée du Venezuela et de leur président, c’est par ici :

    Puis il suffit de jeter un oeil à la constitution de ce pays pour se rendre compte de la mauvaise foi de l’auteur de ce billet :

    Comment peut-on être aussi maladroit ? ...désinformé ? ...vicieux ou grotesque ? (c’est à se demander si ce n’est pas un compte créé par la CIA, ou par RSF ^^ ...mais je m’égare, pardon)
    Comment peut-on défendre les fumiers qui ont déjà tenté le pire pour arriver à leur but dans cette région du monde ? Et qui continuent encore via la Colombie, terreau de la contre-révolution alimentée par les USA (avec leurs 7 bases militaires sur place).

    Allons bon, un peu de sérieux. Du « manque de liberté d’expression » à la « concentration des pouvoirs », l’auteur a tout faux, car c’est bien l’inverse qui se passe actuellement sur place, avec des assemblées populaires qui remplacent les maires, des missions d’éducation accessibles à toutes et tous gratuitement, de même pour la santé, sans parler de la mission AgroVenezuela pour développer l’agriculture et les productions locales ...sans l’aide de Monsanto ou Bayer.
    Mais bizarrement (ou pas) tout ceci semble avoir échappé à l’auteur !

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