C’est aussi utile pour les lectures personnelles. Certes vous lisez à votre rythme, mais ceci vous permet d’acquérir un meilleur rythme. Vous lisez plus vite les romans que vous avez achetés, par conséquent vous pouvez faire autre chose de votre temps « gagné ». Lire un autre livre par exemple, mais ça peut coûter cher de lire les livres un peu trop vite. Chacun doit faire comme il l’entend.
Généralement, lorsque vous revenez en arrière, vous vous rendez compte que vous aviez vu juste, c’est donc une perte de temps si vous le faites trop souvent, une mauvaise habitude.
Pour ma part, la lecture est aussi un choix et un plaisir, c’est d’ailleurs pour cela que je travaille pour lire davantage en moins de temps, pour satisfaire mon appétit insatiable de lecture. Il ne faut pas dissocier plaisir et rapidité. Bien au contraire.
Ce mode de lecture est utile pour vous, comme pour l’entreprise c’est vrai.
Vous avez bien fait de le montrer pour celles et ceux qui en douteraient. Nous savons tous que les médias participent à cette désinformation, il faut changer cela.
Je vous fais la même remarque que celle que j’ai adressée à Alpo47 : le dessein de ma lettre est d’empêcher la livraison d’armes à l’opposition syrienne. Elle vise donc à convaincre le président qui lui, voit en d’El-Assad un dictateur. Le but de ma lettre n’est pas de tergiverser sur le statut de cet individu. J’ai voulu être bref, simple et clair et ne pas m’éloigner de ma préoccupation première : empêcher la livraison d’armes.
L’objet de cette lettre est mon opposition à l’armement de l’opposition syrienne. Il ne servirait à rien de critiquer encore et toujours le président lorsqu’on espère le convaincre au fond de soi.
Nous savons déjà que ces histoires permettent aux médias traditionnels de « zapper » la situation dans notre pays. Dès qu’il y a de la neige, on en parle pendant vingt minutes, avant l’épisode neigeux ce fut la guerre au Mali, mais comme la fin de cette histoire se profile, le gouvernement fait en sorte de porter l’attention sur autre chose que le chômage, etc. Nous (re)venons donc au dossier syrien.
Mais, est-ce le dessein de ma lettre ? Non.
Je veux convaincre le président qu’il se trompe. Ce n’est pas en rabâchant ce que vous venez de dire qu’il va prendre en compte le message que je veux lui porter.
Il y a une différence entre un jeune qui ne regarde que les apparences et qui se fait une vision utopique de la réalité et un jeune qui a un message à porter, devant faire abstraction de certaines choses.